175 résultats pour votre recherche sur « tất cả nghị quyết Bộ chính trị mới nhất »

 Vidéos & Podcasts

 Pages spéciales

 Émissions

 Vu sur le web

  • 25/05/2018
    Nicolas Dupont-Aignan
    Nicolas Dupont-Aignan est l’invité de l’émission Face aux chrétiens jeudi 24 mai. Le président de Debout La France réagit au nouveau gouvernement italien et au discours sur les banlieues d’Emmanuel Macron. Rappelant qu’il vient de l’UMP et qu’il a fait alliance avec le Front national lors de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan "supplie ces deux camps" de faire passer le pays avant les partis. "On doit s’entendre sur un programme commun. La question des personnes viendra après. Occupons-nous d’abord d’un beau programme de gouvernement (...) je ne veux plus qu’on soit majoritaire dans le pays mais qu’un escroquerie comme le macronisme s’empare du pouvoir". Le premier ministre italien est "très bien" juge Nicolas Dupont-Aignan qui assure que les Italiens ne "veulent pas sortir de l’Europe mais veulent réformer l’union européenne." Le souverainiste dénonce cette Europe qui "n’a pas entendu les votes de la France et des Hollandais en 2005", qui a "tué le peuple grec", qui a refusé de "saluer la victoire éclatante d’Orban en Hongrie". Il est temps "d’entendre les avertissements des peuples et de corriger le tir." Nicolas Dupont-Aignan se dit "effaré" par le discours du président de la république sur les banlieues. "1h40 à s’écouter parler sans rien proposer de concret, c’est ne rien comprendre à la situation du pays. Il a déjà oublié les territoires ruraux. Pour les banlieues, il n’y a rien (...) J’ai l’impression d’un président hors-sol et ça m’inquiète".
  • 16/05/2018
    Ecologie : apprendre à consommer différemment (2/4)
    « L’humanité est appelée à prendre conscience de la nécessité de réaliser des changements de style de vie, de production et de consommation » (Pape François, Encyclique Laudato Si’, 2015). Face à l’augmentation des déchets et une surconsommation souvent non contrôlée, l’Eglise invite à opérer une conversion pour « construire ensemble notre maison commune ». C’est ce que souhaite faire l’école Notre Dame de la Voisinée dans la Loire. Motivés par l’encyclique, les enfants de cette école sont invités à penser différemment leur rapport à la nature et à leur manière de consommer. Dans cet épisode, ces élèves de primaire découvrent le tri, le recyclage et la revalorisation des objets et vêtements grâce à la communauté Emmaüs. Témoignages et points de repères dans Vies de famille.
  • 11/05/2018
    l’Eglise et la sexualité
    Peut-on être célibataire et heureux ? Y-a-t-il un débat sur les relations sexuelles avant le mariage ? Etre fidèle, ça veut dire quoi exactement ? Comment concilier amour et sexualité dans nos vies ? Le divorce n’est-il pas préférable à un mariage malheureux ? La sexologue Thérèse Hargot donne la réplique à l’évêque auxiliaire de Lyon Emmanuel Gobilliard. Tous deux se sont également entretenus dans le livre "Aime et ce que tu veux, fais le !", écrit en collaboration avec le journaliste Arthur Helin, paru aux éditions Albin Michel.
  • 04/05/2018
    Florian Philippot
    Florian Philippot, président des Patriotes, est l’invité de l’émission Face aux chrétiens, jeudi 3 mai. Le député européen revient notamment sur les enjeux des européennes en 2019. Les élections européennes de 2019 ne vont "pas se jouer sur 50 nuances de souverainisme" car il "y a eu le Brexit et ça change tout." Le débat sur "une autre Europe est un leurre (...) Le choix va être entre y rester ou en partir" estime Florian Philippot, partisan d’un Frexit, qui rappelle sur ce point la position de Nicolas Dupont-Aignan de ne pas sortir de l’Europe. "Il s’est rapproché de Marine Le Pen, on a presque échangé nos rôles" tacle le président des Patriotes. Commentant les black blocs, le président des Patriotes y voit la conséquence d’un "Etat très affaibli. Quand c’est le cas, ce qui monte, c’est les marges (...) Des jeunes manipulables peuvent tomber dans la radicalité violente". Florian Philippot commente également la situation des migrants au col de l’Echelle dans les Alpes: "C’est le grand n’importe quoi" estime Florian Philippot fustigeant la présence des identitaires et des antifas. "Au milieu il manque quelqu’un, il manque l’Etat. Quand l’Etat est absent il peut y avoir beaucoup de désordre." Florian Philippot estime que le projet de service national universel (SNU) n’est "pas conforme aux promesses de campagne" d’Emmanuel Macron. "Il avait parlé d’une période de 3 à 6 mois, là on est sur un mois et c’est assez flou" estime-t-il. "Il faut qu’il y ait une dimension militaire. Mais ce n’est possible que si on réinvesti dans la défense nationale car on n’a pas la logistique pour accueillir" tous les jeunes. "Il faut mener ce projet sur un quinquennat sinon ce n’est pas jouable" assure le député européen.
  • 22/04/2018
    La Porte
    Voilà pourquoi nous prions pour les vocations sacerdotales. Sans prêtre, la porte est plus difficile à trouver, plus difficile à ouvrir, plus difficile à entretenir. Car il ne suffit pas seulement de se convertir, d’avoir entendu son prénom prononcé par Jésus, d’avoir ressenti son étreinte ; il faut le choisir et le préférer à toute autre porte. Car cette porte a une autre caractéristique : elle a un groom, un ressort qui tend à la refermer (cela s’appelle le péché originel). Une porte ouverte ça crée des courants d’air et on aime pas spontanément les courants d’air, les remises en questions, les nouveaux élans. On aime notre tranquillité. Prenons Jésus dans notre vie. Il ne nous laissera pas tranquille, il n’est pas un tranquillisant. Mais il nous donnera la Vraie Vie, la Vie en surabondance.
  • 20/04/2018
    Jean-Marie Bockel
    Jean-Marie Bockel, sénateur UDI du Haut-Rhin est l’invité de « Face aux chrétiens » jeudi 19 avril 2018. Elu local alsacien depuis plus de 20 ans, et « catholique assumé », JM Bockel reprend le mot du pape François appelant les Etats à la « prudence ». Car « la non gestion de l’immigration peut créer des îlots de chaos ». Sur le délit de solidarité, JM Bockel « respecte les engagements de certains envers nos frères en humanité », mais accepte la contradiction avec la politique que doit mener l’Etat. Même s’il soutient la réforme constitutionnelle, JM.Bockel constate que E. Macron « bouscule les corps intermédiaires » : « S’il met à mal le Parlement, ça se paiera un jour. » Même s’il convient volontiers que « nous devons balayer devant notre porte ». Positivement impressionné par le discours d’E. Macron aux Bernardins, et favorable à sa conception des relations avec les catholiques, JM Bockel se refuse à « considérer le droit à l’enfant comme seul critère du monde de demain ». Mais, pour se prononcer sur la PMA, il attend le débat parlementaire. Il estime que, tout en étant « accueillant envers le monde qui vient », il faut « éviter d’aller, même insidieusement, vers la GPA ».
  • 13/04/2018
    Amélie de Montchalin
    La député LREM Amélie de Montchalin est l’invitée de l’émission Face aux Chrétiens jeudi 12 avril. La députée de l’Essonne revient notamment sur la redistribution des fruits de la croissance économique. Après le discours des Bernardins du président Macron, Amélie de Montchalin s’exprime sur le sens du principe de séparation de la loi de 1905. "Ce qui est important, c’est que les religions ne cherchent pas deux choses : la survisibilité, une place dans l’espace public au-delà de ce qui est leur rôle (...) Et la surpolitisation. On ne fait pas de prosélytisme dans le débat politique" explique l’élue. A partir du moment où elles respectent ces règles "on peut dialoguer" explique la député qui poursuit : "il est vrai qu’à certains moments, certaines religions ou courants de ces religions ont dépassé ces limites". Revenant sur les bons chiffres de la croissance, la députée de la commission des finances exclue toute redistribution immédiate. "Il y a moins de déficit qui donne l’illusion qu’il y a un gâteau à redistribuer" assure Amélie de Montchalin qui précise le sens de la politique menée. "Ce qui est certain, c’est qu’on a fait des choix. Il y a des politiques très coûteuses qui n’ont pas l’impact attendu" précise-t-elle citant le logement social ou les emplois aidés. "On va continuer de faire des choix , investir dans l’éducation, l’enseignement supérieur, la recherche (...) On redistribue vers l’avenir. On met notre pays en capacité de préparer l’avenir. C’est comme ça qu’on redistribue." La député qui plaide avec d’autres parlementaires pour la création d’une instance d’évaluation économique à l’Assemblée explique : "Si on regarde la IVè et la Vè République, on est en minorité institutionnelle. Il faut qu’on sorte le Parlement de cette forme de tutelle et qu’on lui donne les moyens de travailler comme dans les autres démocraties avancées qui ont des offices d’évaluation, des unités de chiffrage, et qui travaillent de manière transpartisane. Mon objectif, c’est d’être crédible, d’arrêter le cirque. Dans les questions au gouvernement, le député se lève, pose sa question et pense avoir fait le travail. Ce n’est pas cela le travail parlementaire. Le travail, c’est le collectif pour être en situation de force vis à vis des administrations et du gouvernement."
  • 02/04/2018
    Apocryphes
    Sans eux, Jésus ne serait pas né dans une crèche, et Marie n’aurait pas eu un papa qui s’appelait Joachim. Sans eux, pas de Joseph. Sans eux, pas de récit de l’enfance du Christ, pas d’anecdotes, pas de scènes de la vie de la Vierge ou d’adoration des mages, Jésus n’aurait pas eu d’enfance et Marie Madeleine pas d’existence, personne n’aurait raconté la vie des Apôtres : les apocryphes chrétiens ont nourri depuis des siècles l’imaginaire occidental ... Que sont ces textes étaient-ils, que reste-t-il de ces écrits qui ont fait débat pendant des millénaires ? Ces textes permettent de jeter un autre regard sur les chrétiens des premiers siècles et de montrer qu’à leur époque, soit au début de notre ère, les débats intellectuels dans une Eglise en voie de formation ont été puissants, vigoureux et tendus. Les pères de l’Église, Irénée de Lyon ou Athanase d’Alexandrie notamment, ont su faire le tri entre naïvetés des premiers temps et déviances dangereuses, pour arrêter une liste définitive des textes admis et laisser survivre quelques fioritures inexactes, comme la crèche de la Nativité, qui ont inspiré tant de jolis rêves... A travers l’évocation des écrits apocryphes et des écrits de leurs détracteurs, en compagnie d’exégètes, d’historiens, de théologiens et de philosophes contemporains, ce film nous fait découvrir les racines de l’histoire de la chrétienté. UNE COPRODUCTION KTO/HIKARI 2017 - Réalisé par Alexandre Dolgorouky.
  • 23/02/2018
    Jean-Pierre Sueur
    Jean-Pierre Sueur, sénateur socialiste, est l’invité de l’émission Face aux Chrétiens jeudi 22 février. Le vice-président de la commission des lois critique notamment l’idée de réduire le nombre de parlementaires. Le sénateur du Loiret s’oppose au projet de l’exécutif de réduire le nombre d’élus. "Je suis en désaccord avec cette idée" affirme Jean-Pierre Sueur qui dénonce un antiparlementarisme. "Je n’aime pas qu’on utilise l’argument anti-élus. Ils gagnent beaucoup d’argent, ils ont des privilèges (...) On veut que les élus soient proches du terrain et je m’efforce de le faire. Mais croit-on vraiment que c’est en supprimant 100 ou 200 élus que l’on sera plus proche du terrain? "interroge Jean-Pierre Sueur. Jean-Pierre Sueur n’est pas d’accord avec la perspective de recourir aux ordonnances pour la SNCF. "Je n’ai jamais aimé les ordonnances. Je croix au parlement. On est dans une république où l’exécutif écrase le législatif. On nous dit ’ça ira plus vite’ mais rien ne vaut le travail parlementaire" estime le sénateur qui appelle aussi le gouvernement à respecter les syndicats. "Il faut toujours du dialogue social". Ce qui se passe dans la Ghouta est "horrible" constate le sénateur qui dénonce les bombardements de Bachar al Assad. "J’espère vraiment qu’il sera jugé par la Cour pénale internationale le plus vite possible. Dans les zones bombardées "il y a surtout des opposants au régime qu’il veut réduire à néant. Il faut par tous les moyens empêcher cela " affirme Jean-Pierre Sueur.
  • 16/02/2018
    Olivier Dartigolles
    Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste, est l’invité de l’émission Face aux chrétiens, jeudi 15 février. Alors que le gouvernement a mis en place des groupes de travail pour préparer une réforme de l’offre de soins, Olivier Dartigolles lance un cri d’alarme : "l’hôpital public est en train de crever", affirme-t-il, dénonçant "les fermetures de services, les fusions d’hôpitaux, la tarification à l’acte qui est une abomination et l’épuisement du personnel." Evoquant le cas de la fermeture d’une maternité dans son département des Pyrénées-Atlantiques, il demande "un moratoire sur les fermetures d’établissements et un plan de recrutement des personnels." Le porte-parole du Pcf critique le ministre de l’éducation. "On nous présente Jean-Michel Blanquer comme un technicien, un pragmatique, c’est en fait un vrai idéologue qui porte un projet régressif pour l’école (...) La réforme du bac mais aussi la sélection au lycée et à l’université organisent un tri social (...) les gamins des milieux populaires ne pourront plus accéder aux métiers de leur choix". Olivier Dartigolles revient sur l’intervention récente de l’armée turque dans le Nord de la Syrie, dans l’enclave d’Afrin ou des Kurdes ont été massacrés. "La France aurait dû élever le ton, élever la voix, parler fortement et clairement pour dire que cette répression n’a que trop duré. (...) Le silence de la France et de la diplomatie française est une honte."
  • 10/02/2018
    Béguines
    Cette semaine, le Quèsaco vous parle de béguine. Ne vous méprenez pas, nous n’allons pas vous parler d’une danse traditionnelle antillaise. Ça, c’est la "biguine", avec un "i". Loïc Landrau vous emmène dans un pays au climat nettement plus frais : la Belgique. C’est là, il y a bien longtemps, qu’est née une nouvelle forme de vie communautaire...
  • 09/02/2018
    Sylvain Maillard
    Sylvain Maillard, député LREM est l’invité jeudi 8 février de l’émission Face aux Chrétiens. Le député de Paris est notamment revenu sur la réforme du statut de la fonction publique. Interrogé sur la décision de François De Rugy, président de l’Assemblée d’interdire notamment les signes religieux ostensibles en séance, Sylvain Maillard dit approuver ce choix : L’Assemblée "doit être un endroit de neutralité (...) On peut dire ce que l’on veut, c’est essentiel pour la démocratie, mais il faut une neutralité des tenues". Au delà des signes religieux, cette exigence vise l’attitude de certains députés de La France insoumise. L’Assemblée "ce ne peut être une foire médiatique (...) on est là dans un endroit politique pour faire de la politique." Une semaine après les annonces du premier ministre sur la réforme à venir de la Fonction publique, Sylvain Maillard estime "qu’il faut qu’on puisse sortir de cette idée de statut qui nous bloque (...) Je travaille 7-8 ans dans une administration puis je vais travailler dans une entreprise (...) C’est ça une carrière moderne au XXIè siècle." "Quand on est au service de l’Etat on a une mission de service publique et le statut doit assurer la bonne exécution de ce service. Il ne faut pas inverser les choses." "Faut-il promouvoir l’euthanasie ? Chacun peut avoir un avis" estime le député. La priorité est pour lui "de prendre le temps de voir si la loi Clayes-Leonetti est bien appliquée sur le terrain." Le états généraux de la bioéthique qui s’ouvrent doivent permettre cela et d’avoir un large débat estime-t-il. "A titre personnel je n’ai pas un avis tranché et mes collègues de la commission sociale n’ont pas un avis tranché (...) On a besoin de toute cette année 2018 pour avancer, se faire une intime conviction."
  • 02/02/2018
    Jean Leonetti
    Le nouveau président du Conseil national des Républicains, Jean Leonetti, maire d’Antibes et ancien ministre est l’invité de « Face aux chrétiens », émission organisée en partenariat avec KTO, La Croix, Radio Notre Dame et RCF. Il dit avoir bien voulu prendre la présidence du Conseil national des Républicains parce que « Laurent Wauquiez accepte la diversité dans le débat. Nous aurons parfois des divergences, mais il n’y a pas qu’une maison dans la maison du père. » A la différence du président de son parti, il n’a pas demandé au ministre Gérald Darmanin de démissionner parce que « le temps médiatique n’est pas celui du politique. » L’ancien ministre s’est montré très critique avec la politique du gouvernement : « Macron c’est de la communication parfaite, avec un président jeune mais il continue à creuser les déficits et les impôts augmentent. Il y a des lois avec de beaux titres, mais c’est du cosmétique. La loi travail ne touche pas aux seuils et on a baissé la garde face au terrorisme. » Il souligne que le nouveau président ignore la province : « Il y a une méconnaissance des territoires, car quand on touche à l’impôt local il y a un appauvrissement au détriment du social. Il y a un marché de dupes avec les territoires. » Jean Leonetti s’est inquiété de la révision des lois de bioéthique. « Les deux tiers des arguments du CCNE, le Comité consultatif national d’éthique, sont défavorables à l’ouverture de la PMA, mais à la fin le CCNE dit que la société est prête et qu’on peut le faire. Mais le CCNE n’a pas à se mettre à la place des citoyens, il doit donner un avis éthique, pas celui du peuple. Même si 90% des Français sont pour qu’une femme loue son corps, moi je ne l’accepterai jamais. » L’ancien ministre qui a donné son nom à la loi Claeys-Leonetti a repris l’argument de Dominique Quinio, ancienne directrice de La Croix et membre du CCNE du risque d’une pente glissante sans fin, chaque fois qu’il y a un pas de franchi, on en demande un autre. « La théorie de la pente glissante est une réalité et à un moment il faut fixer des limites. Un homme ça s’empêche et par exemple on ne donne pas la mort aux plus vulnérables, même s’ils le demandent. Sinon on est dans une rupture de la solidarité et de la fraternité. »
  • 12/01/2018
    Jean-Louis Bianco
    Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité est l’invité de l’émission Face aux chrétiens jeudi 11 janvier. Il revient sur les propos du président de la république qui, en décembre, aurait regretté une « radicalisation de la laïcité » lors d’une réunion avec les responsables des cultes. « Je ne dirais pas forcément comme ça car j’évite tout ce qui peut faire polémique » assure Jean-Louis Bianco. Mais, précise-t-il, « il y a une conception d’une laïcité d’interdiction qui m’inquiète et qui inquiète l’observatoire (...) Une partie de ceux qui s’expriment au nom de la laïcité visent à interdire, en contradiction avec la Déclaration des droits de l’homme qui garantit la liberté d’expression ». Jean-Louis Bianco trouve « dangereuse » une tendance à la « neutralisation de l’espace public ». L’ancien secrétaire général de l’Elysée de 1982 à 1991 est interrogé sur le lien entre le style du président Macron et celui de Mitterrand. « Il y a une similitude même si le contexte est totalement différent » remarque Jean-Louis Bianco. Emmanuel Macron a, selon lui, « une forte conscience des symboles et de la responsabilité du président de la république et, en ce sens, il y a une parenté, un héritage avec François Mitterrand. » Ancien député des Alpes des Hautes-Provence, Jean-Louis Bianco s’inquiète des conséquences que pourraient avoir le nouveau plan loup. « Le loup est un animal prodigieusement intelligent mais il n’est plus en voie de disparition » estime-t-il. Dans certains territoires comme les Alpes de Haute-Provence, « l’espèce en voie de disparition n’est plus le loup mais le berger ».
  • 31/12/2017
    La Messe en cadeau
    La messe est vraiment la plus complète des rencontres avec Jésus crucifié et ressuscité. Notre amie paroissienne qui fêtait ses dix-huit ans le 27 mai dernier a raison : la messe, ça ne s’explique pas, ça se vit. C’est en plongeant dans la messe que nous faisons l’expérience de l’Amour de Jésus mort et ressucité pour nous. Vous aurez beaucoup de propositions pour trover le bonheur ; y en a-t-il une plus simple que la messe La messe c’est le meileur cadeau que nous puissions faire aux vivants et aux défunts parce que c’est une plongée dans l’amour de Dieu.