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  • 17/05/2017
    L’accompagnement des couples après le mariage : la communication (1/4)
    Si beaucoup se préparent avant leur mariage, nourrir sa relation de couple est tout aussi important après le mariage. Car la relation se construit chaque jour et continue d’aller de découvertes en découvertes sur son conjoint. Comment mieux communiquer dans son couple ? Pourquoi les Equipes Notre-Dame proposent-elles le « devoir de s’asseoir » ? Témoignage et points de repères avec Thérèse Leclerc, responsable des Equipes Notre-Dame pour la France, le Luxembourg et la Suisse.
  • 15/05/2017
    Jerry Sainte-Rose : Gestation pour autrui (GPA)
    La gestation pour autrui ou GPA est le fait pour une femme dite mère porteuse de mener une grossesse pour le compte de tiers, les parents d’intention, à qui l’enfant sera remis à sa naissance. C’est la fécondation in vitro qui a permis la propagation de la GPA et la création d’un véritable marché dans un certain nombre de pays qui tolèrent ou légalisent cette pratique. En France, à l’instar d’autres pays européens, la GPA est interdite par la loi. L’Eglise la condamne comme contraire à la dignité de la personne humaine, devenu principe à valeur constitutionnelle. La GPA conduit, en effet, à la marchandisation et à la réification du corps de la femme : la location ou le prêt d’utérus est un acte d’aliénation qui transforme la mère porteuse en outil de reproduction ; il en va de même pour l’enfant traité comme un objet de transaction. De plus, la GPA comporte des risques pour l’une et l’autre. L’absence de sanctions spécifiques fragilise la prohibition légale. L’incrimination du recours à la GPA serait un moyen efficace de lutter contre cette pratique sans sanctionner les enfants.
  • 28/04/2017
    Cathobuzz du 28 avril 2017
    Chaque semaine, KTO déniche pour vous sur le web le meilleur des vidéos et des sites qui alimentent la cathosphère. Au menu cette semaine : Having Faith in you; Soeur Esperanza, Fille de Marie Auxiliatrice ; et les témoignages de Fabien et Thomas de l’association Lazare.
  • 28/04/2017
    Père Venard - En bonne tactique, ne jamais désespérer
    Alors que l’entre-deux tours des élections présidentielles questionne grand nombre de catholiques, le Père Christian Venard nous invite à garder l’espérance. Garder l’espérance car d’autres élections vont suivre. C’est le moment pour les chrétiens de se montrer et d’interpeller les hommes politiques pour participer au futur projet de la France.
  • 25/04/2017
    Alexandre et Délia Romanès, Fondateurs du "Cirque tzigane Romanès"
    Le cirque Romanès nous ouvre ses portes à l’occasion de son nouveau spectacle : "Si tu ne m’aimes plus, je me jetterai par la fenêtre de la caravane ! ». Un titre qui révèle la passion et l’humour de cette troupe unique dans le paysage circassien. Car sur la piste, on découvre l’identité tzigane dans des numéros subtiles remplit de poésie. Un cirque fondé et porté par Alexandre et Délia Romanès, lui dresseur et poète, elle, chanteuse, dont la voix s’élève à travers les épreuves, les louanges et les prières vers Dieu. Ils nous accueillent dans leur caravane et sous leur chapiteau pour nous conter leur parcours, leurs combats et leur espérance guidée par une foi à toutes épreuves.
  • 16/04/2017
    Il n’y a Pâ ques des pubs cloches
    Pour les chrétiens, Pâques commémore le passage de Jésus de la mort à la vie, sa résurrection dans un corps glorieux. Quel rapport avec le chocolat ou les oeufs, les cloches et les lapins blancs ? Les traditions de l’Eglise et les coutumes populaires, bien relayées par les publicitaires !
  • 06/04/2017
    Digne : en quête de ressources pour ses séminaristes
    La situation est assez rare pour être mise en évidence. Mgr Jean-Philippe Nault, évêque de Digne, Riez et Sisteron, s’interroge sur la manière de financer la formation des séminaristes de son diocèse. Huit séminaristes sont au séminaire et le diocèse, en situation financière fragile, doit chercher des ressources pour financer leurs études. C’est pourquoi l’évêque a lancé un appel à dons sur internet en décembre 2016, pour subvenir à leurs besoins et à leur formation. Pour autant, l’évêque de Digne encourage la pastorale des vocations dans un diocèse qui ne compte que 26 prêtres de moins de 75 ans. Car ce renouveau constitue un signe d’Espérance. Au-delà des considérations matérielles se joue l’avenir du diocèse et bien plus encore : « Nous aurons toujours besoin de pasteurs selon le coeur de Dieu, souligne Mgr Nault. La question des vocations est donc cruciale pour notre pays et pour chacun de nos diocèses. Elle est chargée aussi d’espérance. » Quel renouveau pour le diocèse ? Quel sens a la formation des prêtres ? Rencontre avec deux séminaristes du diocèse en mission paroissiale à Forcalquier.
  • 04/04/2017
    Paul Challan Belval, Artiste verrier
    Son regard et ses attitudes font penser à un moine, et ce n’est pas anodin, car Paul Challan Belval a trouvé sa vocation de vitrailliste au séminaire. C’est au sein des fameux Ateliers Loire près de Chartres que nous retrouvons cet artiste en train de commencer un vitrail dans une technique étonnante et récente : le thermoformage. Pour la création de cet oculus représentant l’Esprit Saint pour l’Eglise saint-Pierre de Vibrac dans les Charentes, Paul dessine dans du plâtre une colombe. Tout en silence et dans la profondeur, nous découvrons l’engagement de cet artiste verrier qui s’en remet au souffle de l’Esprit dans ce temps de création.
  • 24/03/2017
    Jean Lassalle
    Jean Lassalle, ancien vice-président du Modem, député des Pyrénées-Atlantiques se présente à l’élection présidentielle et se trouve être l’invité de « Face aux chrétiens », émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur le sens de sa candidature, Jean Lassalle se présente comme « le candidat de la ruralité, celui des campagnes totalement délaissées depuis un demi-siècle, abandonnées depuis vingt cinq ans et aucun candidat n’en dit un seul mot. » Il veut s’opposer à ce qu’il appelle « la finance spéculative, une nouvelle dictature qui a imposé en France un régime vichyste, terrifiant pour le pays des droits de l’homme. Aujourd’hui, tout le monde a peur de tout le monde, chacun se méfie de l’autre, c’est le régime vichyste par excellence, on n’entreprend rien. On a laissé partir le système entre les mains de ceux qui jouent avec l’argent uniquement pour leurs profits qui vont je ne sais où. La France a besoin d’un chef, elle a besoin de revivre, de renaître de ses cendres car la PAC a fait mourir trois millions de paysans. » S’il est élu il ne sortira pas la France de l’Union européenne car « elle est suffisamment divisée et je veux rester dans l’Europe des nations. » Il veut en revanche revoir le fonctionnement et le découpage des régions qu’il remplacera par des provinces. « Les régions ne peuvent pas marcher parce qu’elle n’ont aucune histoire. » Il reconnaît que la loi sur le mariage pour tous est « le texte qui m’a fait le plus souffrir » mais il ne le changera pas car « il y a d’autres priorités ». Il veut « relancer l’artisanat car c’est là que nous avons perdu une partie de notre âme car on a perdu de la convivialité ». Il veut aussi créer un quatrième corps au sein de la défense nationale « une armée contre la cybercriminalité avec à sa tête un général dépendant directement du président de la République ».
  • 17/03/2017
    Gérard Longuet
    Gérard Longuet, proche de François Fillon, ancien ministre de la Défense et sénateur de la Meuse, est l’invité de « Face aux chrétiens », émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur les démêlés de François Fillon avec la justice, Gérard Longuet regrette que le juge n’ait pas pris le temps nécessaire à l’examen du dossier et défend bec et ongles François Fillon. « Je ne l’ai jamais vu associé à un seul scandale de la Vè République. La seule faiblesse de François Fillon c’est sans doute d’avoir considéré qu’un homme politique pouvait vivre comme un cadre supérieur en utilisant les moyens du Parlement au service de sa vie personnelle et professionnelle qui ne font qu’un tout. La difficulté, c’est où mettre la frontière quand vous êtes un homme politique et qu’on vous demande d’être disponible à tout moment. » Evoquant le programme du candidat de la droite et du centre, l’ancien ministre de la Défense souligne le courage de François Fillon lorsqu’il avait dit qu’il était à la tête d’un Etat en faillite car « il n’est plus possible d’envoyer la facture à l’Etat, aux collectivités locales, à la Sécurité sociale, parce que cette facture tue le seul facteur d’espérance qu’est l’investissement. » Gérard Longuet estime que le choix n’est plus entre le libéralisme et le colbertisme. « Nous sommes la génération de l’épreuve de vérité. La vraie rupture sera de choisir entre une société dirigiste ou une société de confiance. Il faut que le pouvoir politique renonce à tout diriger. Il doit faire confiance à des acteurs aussi simples que les collectivités locales, les familles, les entreprises, les associations. Et je soutiens un homme politique dès lors qu’il accepte d’être modeste et qu’il prône une société de confiance où on dit aux gens qu’ils sont capables de réussir par eux-mêmes. » Gérard Longuet explique la percée d’Emmanuel Macron par « une usure du système, un étouffement. Il y a un phénomène de génération et dans une France qui doute d’elle-même, le fait d’être jeune et de n’avoir rien fait est un avantage, mais ce n’est pas une condition suffisante pour rassurer, surtout lorsque vous rassemblez tout et son contraire. » Tout en soulignant qu’il se sent plus près de Macron que de Marine Le Pen, Gérard Longuet dit que l’ancien ministre de l’Economie « fera du Hollande plus jeune, plus souriant, avec une dialectique plus fine, parfois dangereusement paradoxale, mais il ne s’attaque pas à l’essentiel qui est que le ratio entre actifs et non-actifs s’est dégradé en France et la dépense publique est une réponse de facilité. »
  • 10/03/2017
    Thierry Mandon
    Proche de Benoît Hamon, le Secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, Thierry Mandon, est l’invité de « Face aux chrétiens » émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur le bilan de François Hollande, Thierry Mandon estime que « on retiendra l’idée d’un quinquennat imprévu marqué par des événements qu’il n’était pas possible d’anticiper comme la crise grecque qui s’est avérée comme une crise de l’Europe et le terrorisme et les guerres liées aux intégrismes qui ont bousculé l’agenda des priorités. On retiendra deux mesures : un transfert massif d’argent en direction des entreprises financé par une augmentation des impôts des particuliers. On ne souhaitait pas le faire, ce fut un choix politique qui a un coût politique : la baisse de popularité du Président. Mais François Hollande a été un grand homme d’Etat qui a fait face à la réalité économique et à la situation internationale. » Thierry Mandon reconnait que la France devra sortir de cette forme de monarchie républicaine pour donner plus de place aux citoyens. « Face à la revendication de plus de participation de la société et au fait que les citoyens soient plus cultivés et ont plus de moyens de s’informer grâce au numérique, la structure actuelle du pouvoir en France est obsolète. Je crois qu’un président de la République qui prétend à lui tout seul régler tous les problèmes, être le super-commandant en chef du pays, est condamné au suicide politique. Le Président doit se concentrer sur l’activité internationale, sur trois ou quatre priorités nationales et laisser le gouvernement gouverner, et il faut une réforme institutionnelle pour cela. » Le Secrétaire d’Etat se dit opposé au cumul de mandats, y compris avec une activité professionnelle et il reconnait que le parti socialiste traverse une crise grave. « La vie politique sera organisée autour de deux pôles : une gauche de gouvernement et une droite de gouvernement. C’est intangible. Le parti socialiste a besoin d’une rénovation profonde de son contenu, de son fonctionnement et surtout de la façon de concevoir la démocratie. Le parti socialiste a été pensé, bâti à une moment où on croyait qu’il fallait des gens intelligents pour diriger une société qui elle-même avait besoin de déléguer à des gens brillants, l’organisation du pays. Ce temps est révolu. Il faut trouver des formes interactives entre des partis, des leaders et la société. La crise du parti socialiste renvoie à la crise de la représentation car les citoyens ne veulent plus déléguer les affaires publiques, ils veulent des formes plus partagées d’exercice du pouvoir. »
  • 06/03/2017
    Mgr Jacques Benoit-Gonnin - Diocèse de Beauvais, Noyon et Senlis
    Dans l’Oise, un mouvement de renouveau missionnaire a été entrepris en 2007, pour sortir d’une vision de décroissance de l’Eglise, et s’engager dans une nouvelle dynamique. Dix ans après, Mgr Jacques Benoit-Gonnin, évêque de Beauvais, Noyon et Senlis, fait le point. « Nous voici a un moment délicat » reconnaît-il, car « le mouvement de réflexion et d’évolution est engagé mais les fruits sont encore modestes ». Mgr Benoit-Gonnin revient également sur les visites pastorales entreprises dans l’Oise ou encore sur l’importance de la solidarité pour favoriser l’insertion dans les communautés. Il invite les catholiques à ne pas avoir peur de témoigner de leur foi, et à mobiliser avec courage et espérance les forces morales et spirituelles pour le bien de toute la société.
  • 02/03/2017
    Thaïlande : Volontaire en Terres Karens
    En Thaïlande, les populations karens vivent essentiellement de la vie agricole et de tissage traditionnel. Les pères des Missions étrangères de Paris sont venus dans leur région montagneuse vers la moitié du XXe siècle. Depuis 2010, l’association Terres Karens continue cette oeuvre d’éducation et d’évangélisation. Face à un exode rural important des plus jeunes diplômés, Terres Karens les aide à développer sur place des métiers à forte valeur ajoutée. Comme une coopérative de tisserandes, mettant en valeur un savoir-faire exceptionnel que se transmettent les femmes de génération en génération. Car aujourd’hui, les vêtements modernes, moins chers, sont utilisés, et les tenues traditionnelles sont réservées aux grands événements. Dans les villages montagnards, les volontaires des Missions étrangères de Paris bâtissent ainsi des projets qui répondent à une demande locale des Karens eux-mêmes. Un reportage en partenariat avec les Missions étrangères de Paris.
  • 28/02/2017
    Jacques Moisan, Marqueteur
    Sa matière de prédilection est le bois. Dans la pure tradition de la marqueterie, Jacques Moisan travaille ses feuilles de bois tirées de différents types d’arbres pour en extraire l’excellence. Un savoir-faire appris chez les Compagnons du Devoir. Son atelier est situé au coeur de la Bretagne à Saint-Etienne-du-Gué-de-L’Isle. C’est là qu’il créé des tableaux en bois représentant des paysages de mers, et aussi des tableaux abstraits qui correspondent à sa démarche spirituelle. Car Jacques Moisan est un artiste inspiré et inspirant.
  • 25/02/2017
    François Morinière
    Cette semaine c’est le chef d’entreprise François Morinière que reçoit Emmanuelle Dancourt dans l’émission V.I.P. Diplômé de l’ESCP, il amorce sa carrière dans la Marine et rejoint plusieurs grands groupes jusqu’à prendre la tête du groupe L’Equipe, spécialisé dans la presse sportive. Il est actuellement président du conseil d’administration de la société Oeneo. Par ailleurs fervent catholique, il est l’auteur avec son épouse et ses enfants du livre « Et le ciel devient familier » paru en mai 2015 (Le Passeur Editeur). Il y fait mémoire de sa fille Sophie décédée tragiquement dans un accident en Guyane alors qu’elle se rendait aux JMJ de Rio en juillet 2013. Un témoignage fort et profond.