763 résultats pour votre recherche sur « audience du pape »

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  • 05/08/2018
    Religion et Loi : Angélus du 5 août 2018
    Lors de l’angélus place Saint-Pierre, le Pape François a rappelé qu’il ne fallait pas céder à la tentation de réduire la religion à la pratique des lois. Les rapports des fidèles avec Dieu ne sont pas ceux des serviteurs avec leur maître.
  • 01/08/2018
    L’idolâtrie : Audience générale du 1er août 2018
    Dans son Audience générale du 1er août 2018, le pape commente le premier commandement : " Tu ne te feras pas d’idole ni de représentation quelconque de ce qui se trouve en haut dans le ciel, ici-bas sur la terre, ou dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras pas devant de telles idoles et tu ne leur rendras pas de culte (tu ne les serviras pas). " Le souverain pontife invite à "reconnaître sa propre idole" en demandant cette grâce dans la prière. A l’inverse du vrai Dieu qui donne la vie, l’idole réclame le sang. Autrefois les païens idolâtres procédaient à des sacrifices humains, mais aujourdhui on sacrifie sa propre vie au nom de la carrière, de l’argent ou de la drogue. Le Saint-Père nous invite à reconnaître notre idole pour "la jeter par la fenêtre".
  • 12/07/2018
    Messe d’obsèques du Cardinal Jean-Louis Tauran
    Les obsèques du Cardinal Jean-Louis Tauran ont lieu en la Basilique vaticane et sont présidées par le cardinal Angelo Sodano, doyen du Sacré Collège. Au terme de la célébration eucharistique, le Pape François viendra présider les rites de l’Ultima Commendatio et de la Valedictio.
  • 08/07/2018
    "La grâce de Dieu surprend ..."Angélus du 8 juillet 2018
    S’appuyant sur l’Évangile du jour (Marc 6, 1-6), le Pape a rappelé comment les habitants de Nazareth passèrent de l’émerveillement à l’incrédulité à l’écoute des enseignements du Christ. Un changement d’attitude qui s’est opéré dès lors qu’ils apprirent que celui qui prêchait n’était que ce «simple charpentier, fils de Marie» qu’ils avaient vu grandir. Pour ces Galiléens, Jésus est d’abord charpentier, «il n’a pas étudié», mais pourtant «il prêche mieux que les scribes et fait des miracles», souligne François, didactique. Hélas, poursuit le Pape, «au lieu de s’ouvrir à la réalité, les habitants de Nazareth sont scandalisés, car selon eux, Dieu est trop grand pour s’abaisser à parler par la voix d’un homme aussi simple». Jésus devient alors pour eux «le scandale de l’Incarnation», «l’événement choquant d’un Dieu fait chair, qui pense, travaille, agit, aime, mange et dort comme un homme»... «Le Fils de Dieu bouscule tous les schémas humains: ce ne sont pas les disciples qui lavèrent les pieds du Seigneur, mais le Seigneur qui lavait les leurs», devenant ainsi cause de scandale et d’incrédulité, affirme le Saint-Père, «à toutes les époques, même aujourd’hui». Ce renversement fait par Jésus nous engage donc tous aujourd’hui «à une vérification personnelle et communautaire», car il peut arriver à tous de nourrir des préjugés qui nous empêchent de saisir la réalité. Et c’est justement le Seigneur qui invite à adopter au contraire une attitude d’écoute humble et d’attente docile, «car la grâce de Dieu se présente souvent de manière surprenante, qui ne correspond pas à nos attentes». «Dieu ne se conforme pas aux préjugés», a insisté le Souverain pontife depuis la fenêtre du Palais apostolique. L’importance de la foi prend ici tout son sens. Pour le Saint-Père, «beaucoup de baptisés vivent comme si le Christ n’existait pas, répétant les gestes et les signes de la foi, sans parvenir à une réelle adhésion à la personne de Jésus et de son Évangile», a-t-il déploré, souhaitant de tout son coeur que Dieu parvienne «à dissoudre en chacun la dureté de coeur et l’étroitesse des esprits».
  • 07/07/2018
    Prière oecuménique du Pape François avec les Patriarches
    Visite du pape François à Bari. Prière commune avec les Patriarches et les responsables des Églises d’Orient.
  • 07/07/2018
    Rencontre du Pape François avec les Patriarches des Eglises d’Orient
    Visite du Pape François à Bari. Salutations suivies de la vénération des reliques de Saint-Nicolas dans la crypte de la Basilique.
  • 01/07/2018
    Jésus est source de vie pour qui lui fait confiance : Angélus du 1er juillet 2018
    «Sur la route du Seigneur, tout le monde est admis» : le Pape François, lors de l’angélus ce dimanche, a souligné que pour avoir accès au coeur de Jésus il faut sentir le besoin d’être guéri et s’en remettre à lui.Le Pape François, avant de réciter la prière de l’angélus, a commenté l’Évangile de ce dimanche 1er juillet, 13e dimanche du temps ordinaire. Il est revenu sur Jaïre et sur la femme qui avait des pertes de sang qui, tous deux, demandent, chacun à leur manière, de guérir, l’un sa fille, l’autre ses problèmes de santé. Pour le Saint-Père, les deux récits abordés dans l’Évangile de ce dimanche, n’ont qu’un seul thème : «la foi». Ils montrent aussi que Jésus est «source de vie», qu’il redonne la vie «à qui se fie pleinement de Lui». Jaïre et la femme ne sont pas des disciples de Jésus, pourtant, «ils sont exaucés par leur foi». C’est pourquoi, souligne François, «nous sommes tous admis sur la route du Seigneur». S’en remettre à Jésus «Personne ne doit se sentir un intrus, un abuseur, ou quelqu’un qui n’a pas le droit», précise le Pape. «Pour avoir accès à son coeur, il n’y a qu’une exigence : ressentir le besoin de guérison et s’en remettre à Lui». François précise bien que c’est Jésus qui va chercher la femme dans la foule, ayant senti que quelqu’un l’avait touché dans un but bien précis. «Jésus les tire de l’anonymat, les libère de la peur de vivre et d’oser». «Il le fait par un regard et avec une parole qui les remet en chemin après tant de souffrances et d’humiliations», poursuit le Pape qui appelle les fidèles à «apprendre et à imiter ces paroles qui libèrent et ces regards qui restituent, à qui en est privé, l’envie de vivre».Craindre le coeur endurci Ce récit évangélique montre l’imbrication également des thèmes de la foi et de la vie nouvelle que Jésus vient nous offrir. «Devant Lui, la mort physique est comme un sommeil : il n’y a pas de raison de désespérer». Mais «il y a une autre mort», précise aussitôt le Pape, «qui est à craindre : celle du coeur endurci par le mal». Malgré tout, «même le péché, pour Jésus, n’a jamais le dernier mot parce qu’Il nous a apporté la miséricorde infinie du Père. Et même si nous sommes tombés, sa voix tendre et forte nous parvient : "Je te le dis : lève toi"».
  • 13/06/2018
    Audience générale du 13 juin 2018
    Frères et soeurs, nous commençons aujourd’hui un nouvel itinéraire de catéchèse sur le thème des commandements. Pour l’introduire, nous pouvons nous arrêter au passage de l’évangile que nous avons entendu tout à l’heure. Dans la demande de l’homme il y a le défi de toute existence : le désir d’une vie pleine, infinie. Comment faire pour y arriver ? Je voudrais dire en particulier aux jeunes que notre pire ennemi ce ne sont pas les problèmes concrets, mais la médiocrité, la peur d’agir. Pour eux, il faut demander au Père céleste le don de la saine inquiétude, la capacité de ne pas se contenter d’une vie sans beauté, sans couleur. Si les jeunes ne sont pas affamés d’une vie authentique, où ira l’humanité ? On passe à la maturité, on devient adulte, quand on commence à accepter ses propres limites, quand on prend conscience de ce qui manque. L’invitation de Jésus à l’homme de l’évangile est merveilleuse, c’est la proposition de la véritable richesse : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi ». Jésus n’offre pas des succédanés, mais une vie véritable, un amour vrai, une vraie richesse. Il nous invite à "un plus". Au cours de ces catéchèses nous prendrons la main de Jésus pour marcher avec lui et passer des illusions de la jeunesse au trésor qui est dans le ciel.
  • 10/06/2018
    Angélus du 10 juin 2018
    Jésus a été confronté à deux types d’incompréhension comme nous le relate l’Évangile de ce dimanche 8 juin: celle des scribes et celle de ses proches. Celle des scribes est de loin la plus pernicieuse car ces experts de la Loi et en Écritures Saintes ont été envoyés à la rencontre de Jésus pour le discréditer aux yeux de tous. Pour cela, ils l’accusent d’être possédé par le démon. «Jésus a en effet soigné beaucoup de malades, et ils veulent faire croire que ce n’est pas avec l’Esprit Saint, mais avec celui du malin», explique François. Jésus se défend et rétorque que ces scribes blasphèment, peut-être sans le savoir, commettant ainsi «l’unique péché impardonnable, parce qu’il part d’une fermeture du coeur à la miséricorde de Dieu qui agit en Jésus». Nul n’est épargné par cette tentation de jalouser la bonté des autres. Cette malice nous pousse ainsi à détruire la réputation d’autrui, et cela peut aller jusqu’à semer le désordre et la confusion au sein des familles et de la société. François nous incite ainsi, si nous nous rendons compte que nous sommes victimes de cette tentation, à nous confesser. L’incompréhension de sa famille Autre incompréhension sur laquelle est revenu le Saint-Père, celle des membres de la famille de Jésus. La vie itinérante du Christ leur apparait comme «une folie». Jésus se montre en effet très disponible pour les autres, et principalement pour les malades et les pécheurs, à tel point qu’il en oublie de manger. «Jésus était ainsi, explique François: d’abord les gens, servir les gens, aider les gens, enseigner aux gens guérir les gens. Il était pour les gens», insiste le Pape. «Jésus a créé une nouvelle famille, non plus basée sur les liens naturels, mais sur la foi en Lui, sur son amour qui nous accueille et nous unit entre nous, dans l’Esprit Saint», poursuit le Pape. Nulle insulte à sa famille, précise François. En déclarant que celui qui accomplit la volonté de Dieu est son frère ou sa mère, Jésus adresse des paroles de reconnaissance à sa mère, «la disciple parfaite qui a obéi en tout à la volonté de Dieu». À l’issue de la prière de l’angélus, le Pape a adressé une message au diocèse d’Agen en France, où se tient ce dimanche la béatification de mère Marie de la Conception, née Adèle de Batz de Trenquelléon, la fondatrice de la Congrégation des Filles de Marie Immaculée. «Louons le Seigneur pour cette fille qui Lui a consacré sa vie ainsi qu’à ses frères» a déclaré le Pape avant de demander à la foule d’applaudir la nouvelle bienheureuse.
  • 06/06/2018
    Audience générale du 6 juin 2018
    Lors de l’audience générale de ce mercredi matin, tenue sur la Place Saint-Pierre, le Pape François a poursuivi sa série de catéchèses sur les sacrements, en s’arrêtant sur les dons que l’Esprit Saint offre à travers le sacrement de la confirmation, des dons qui ne doivent pas être conservés pour soi-même mais transmis aux autres. «Les grâces de Dieu se reçoivent pour les donner aux autres. Ceci est la vie du chrétien», a expliqué le Pape François. Dans l’Église «nous avons tous la responsabilité de nous sanctifier les uns les autres, de prendre soin les uns des autres». Chacun doit faire son travail, mais l’Église n’est pas une entreprise avec d’un côté les évêques et les prêtres qui seraient des patrons, et de l’autre, les laïcs qui seraient des ouvriers. Non, l’Église est «un organisme vivant» composé de personnes avec lesquelles nous cheminons. En recevant le sacrement des mains de l’évêque en personne, le confirmand se trouve intégré dans la communion ecclésiale avec l’évêque et avec tous les fidèles. Le rite prévoit cette parole lors du sacrement : «La paix soit avec toi.» Une paix qui n’est pas à conserver en soi-même, individuellement, mais qui est au contraire vouée à être transmise aux autres durant la messe, en signe d’harmonie et de charité, à l’inverse des bavardages médisants auxquels beaucoup de catholiques s’adonnent, malheureusement. «La confirmation se reçoit une seule fois, mais le dynamisme spirituel suscité par la sainte onction est persévérant dans le temps, a expliqué François. Nous ne finirons jamais de nous acquitter du mandat de diffuser partout le bon parfum d’une vie sainte, inspiré par la simplicité fascinante de l’Évangile». Le Pape a donc exhorté les confirmands à «ne pas mettre l’Esprit Saint en cage, à ne pas opposer de résistance au Vent qui souffle pour les pousser à cheminer avec liberté, à ne pas étouffer le Feu ardent de la charité qui mène à consumer la vie pour Dieu et pour les frères».
  • 03/06/2018
    Solennité du Corps et du Sang du Christ
    Le pape préside la messe célébrée sur le parvis de l’église Santa Monica dans un quartier populaire d’Ostie près de Rome. La Fête-Dieu commémore la présence réelle du Christ dans le pain et le vin après leur consécration à la messe. Une procession suivra la messe. Direct de Rome du 03/06/2018. ---- Cette célébration diffusée en direct sur KTO peut être visionnée en intégralité pendant une semaine, et à la suite de cette période, jusqu’au terme de la Liturgie de la Parole et de l’homélie.
  • 03/06/2018
    Eucharistie de la Nouvelle Alliance : Angélus du 3 juin 2018
    «Chaque fois que nous célébrons l’Eucharistie, à travers ce sacrement si sobre et solennel, nous faisons l’expérience de la Nouvelle Alliance, qui réalise pleinement la communion entre Dieu et nous», a d’emblée assuré le Souverain pontife. Par la logique de l’Eucharistie, «nous sommes assimilés au Christ, nous recevons son amour en nous, non pas pour le garder jalousement, mais pour le partager avec les autres», a-t-il poursuivi. Par conséquent, la fête du Corpus Domini est «un mystère d’attraction pour le Christ». Son sacrifice nous enseigne à devenir plus accueillants et disponibles pour ceux qui sont en quête de compréhension, d’aide, d’encouragement, et ceux qui sont marginalisés et seuls, a souligné François. La présence de Jésus vivant dans l’Eucharistie devient alors, selon le Pape, «une porte ouverte entre le temple et la rue», «entre la foi et l’Histoire», «entre la cité de Dieu et la cité de l’homme». Enfin, le Saint-Père a rappelé combien cette solennité de la Fête-Dieu, selon son acception française, exprimait «une piété eucharistique populaire» par les nombreuses processions du Saint-Sacrement, dans de nombreux pays. Le Pape, lui-même, participera à la procession du Saint-Sacrement à Ostie, près de Rome, à partir de 18h00 ce dimanche 3 juin, «comme le fit le Bienheureux Paul VI il y a 50 ans».
  • 13/05/2018
    Regina Caeli du 13 mai 2018
    A l’issue de Regina Coeli, le Pape François a tenu à adresser une prière pour les victimes d’attaques contre trois églises dans la ville de Surubaya, en Indonésie. Au moins treize personnes sont mortes, et une quarantaine blessées. Une attaque revendiquée par l’organisation de l’Etat Islamique. «Je suis particulièrement proche du cher peuple indonésien, en particulier des communautés chrétiennes de la ville de Surabaya, qui ont été gravement touchées par les attaques importantes contre les lieux de culte» a déclaré solennellement l’évêque de Rome. «Ensemble,nous invoquons le Dieu de paix pour arrêter ces actions violentes, et dans le coeur de tous, ne trouvons pas des sentiments de haine et de violence, mais de réconciliation et de fraternité. Nous prions en silence.» L’intolérance religieuse a augmenté ces dernières années en Indonésie, pays de 260 millions d’habitants dont près de 90% sont de confession musulmane, mais qui compte aussi des minorités comme les chrétiens, hindous et bouddhistes.
  • 10/05/2018
    Visite du Pape à Loppiano (Italie) : rencontre de la communauté des Focolari
    Loppiano: le Pape prône «une civilisation de l’alliance» Cette communauté italienne fondée par Chiara Lubich en 1944 attendait beaucoup de cette visite, la première d’un Pape. Devant un parterre de laïcs consacrés, familles, religieux et prêtres, de langues et de cultures diverses, le Pape François a rendu hommage à la vitalité de cette communauté «pionnière», installée non loin de Florence. Vivre avec l’esprit des premiers chrétiens François a commencé son discours en rappelant deux qualités fondamentales à tout mode de vie chrétien : la parrhesia et l’hypomoné. Deux termes grecs évoqués dans la Lettre aux Hébreux qui signifient respectivement la franchise et la persévérance. Cette même Lettre aux Hébreux qui, selon le Pape, ne doit cesser de nous rappeler «ces premiers jours» du christianisme. Car ce sont précisément ces jours premiers qui ont motivé Chiara Lubich, la fondatrice des Focolari, au lendemain de la guerre, à façonner ce projet de ville-citadelle spirituelle au beau milieu de la Toscane. «Le charisme de l’unité» comme objectif Faisant allusion à la multitude de villes ayant essaimé partout dans le monde sur le modèle de Loppiano, le Pape a loué «l’harmonie avec le concile Vatican II et le charisme de l’unité» à la racine de l’esprit de ces villes. «Le charisme de l’unité est un stimulant providentiel et une aide puissante pour vivre la mystique évangélique», a déclaré François, ajoutant qu’il était nécessaire à la construction «d’une alliance des civilisations autant qu’une civilisation globale de l’alliance». Un lieu empreint de synodalité De fait, à Loppiano, «nous vivons l’expérience de marcher ensemble, dans un style synodal. Il n’y a pas de périphéries à Loppiano», a-t-il poursuivi, répondant à une question sur la construction d’une ville-école où chacun apprend les uns des autres. «Loppiano est une ville ouverte, une ville en sortie». Créativité et fidélité L’histoire de Loppiano n’est que le début, a affirmé le Saint-Père, elle est une petite graine plantée dans les sillons de l’histoire, nourrie d’humilité, d’ouverture, de synergie et d’une capacité à prendre des risques. Acclamé, François a fini par louer la fidélité créative des membres des Focolari: «être fidèle à l’inspiration originelle et être ouvert au souffle de l’Esprit Saint pour entreprendre courageusement les nouvelles voies qu’il suggère. Et ce, en vue d’un meilleur discernement communautaire au service de l’Église et de la société», a-t-il conclu.
  • 10/05/2018
    Visite du Pape à Nomadelfia (Italie) : rencontre de la Communauté fondée par Don Zeno Saltini
    A Nomadelfia, le Pape vante la "loi de la fraternité" «Je suis venu ici pour exprimer mon encouragement à votre communauté fondée par Don Zeno Saltini» a dit le Pape en saluant les nombreuses personnes qui l’ont accueilli ce jeudi matin dans la petite ville immergé dans la campagne toscane. «Nomadelfia est une réalité prophétique qui se propose de réaliser une nouvelle cité en rendant effectif l’Evangile comme forme de vie bonne et belle» a expliqué le Saint-Père. «La loi de la fraternité, qui caractérise votre vie, fut le rêve et l’objectif de toute l’existence de Don Zeno, a poursuivi le Pape, qui désirait une communauté de vie inspirée du modèle défini par les Actes des Apôtres.» Le langage de l’amour François a rappelé que devant les souffrances de nombreux enfants orphelins ou marqués par les difficultés, Don Zeno Saltini avait compris que l’unique langage que comprenaient ces enfants était celui de l’amour. A Nomadeflia, la vie communautaire entre les familles tisse des liens spéciaux, de sliens qui répondent à une vocation spéciale du Seigneur. Cette communauté a ainsi pu instaurer une consaguinité avec Jésus a expliqué le Pape. François a souligné un aspect marquant de cette communauté de Nomadelfia: sa grande humanité. «Il s’agit d’une attention portée avec amour vers les personnes âgées, y compris quand elles ne sont pas en bonne santé, elles restent en famille et sont soutenues par les frères et soeurs de toute la communauté». Le Pape les a encouragés à poursuivre sur ce chemin. Un témoignage joyeux de l’Evangile Face à un monde parfois hostile aux idéaux prêchés par le Christ, le Souverain Pontife a enfin invité les membres de la commuanuté à ne pas hésiter à répondre avec un témoignage joyeux et serein de vie, inspiré de l’Evangile. Avant de rencontrer la communauté, le Saint-Père s’était rendu sur la tombe de Don Saltini pour y prier et y déposer une pierre à son nom. Avant lui, le Pape Jean-Paul II s’était également rendu sur les lieux le 21 mai 1989.

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