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  • 04/08/2018
    L’idole naît de l’incapacité à faire confiance en Dieu : Audience générale du 8 août 2018
    Le pape commente lépisode du Veau d’or dans la Bible. Dans le déser, alors que Moïse était monté dans la montagne, le peuple demande à Aaron "un dieu visible". Après avoir analysé les différentes raisons de basculer dans l’idôlatrie (Aaron qui ne "sait pas s’opposer au peuple", "l’idole : un prétexte pour se placer au centre" ...) le pape en retient surtout une : "l incapacité à faire confiance en Dieu". (Estrait) " Mais tout naît surtout de l’incapacité d’avoir confiance en Dieu, de placer en Lui nos sécurités, de Le laisser donner une véritable profondeur aux désirs de notre coeur. Cela permet de soutenir également la faiblesse, l’incertitude et la précarité. La référence à Dieu nous rend forts dans notre faiblesse, dans l’incertitude et également dans la précarité. Sans le primat de Dieu, on tombe facilement dans l’idolâtrie et on se contente de maigres assurances; Mais c’est une tentation que nous lisons toujours dans la Bible. Pensez bien à cela: libérer le peuple de l’Egypte n’a pas beaucoup coûté de travail à Dieu; il l’a fait avec des signes de puissance, d’amour. Mais le grand travail de Dieu a été d’enlever l’Egypte du coeur du peuple, c’est-à-dire éliminer l’idolâtrie du coeur du peuple. Et Dieu continue encore à travailler pour l’enlever de nos coeurs. Tel est le grand travail de Dieu: enlever «cette Egypte» que nous portons en nous, qui est la fascination de l’idolâtrie. (...)" Pour guérir de l’idôlatrie, il faut reconnaître sa propre faiblesse car : "Quand on accueille le Dieu de Jésus Christ, qui de riche s’est fait pauvre pour nous (cf. 2 Co 8, 9), on découvre alors que reconnaître sa propre faiblesse n’est pas le malheur de la vie humaine, mais la condition pour s’ouvrir à celui qui est vraiment fort. Alors, par la porte de la faiblesse entre le salut de Dieu (cf. 2 Co 12, 10); c’est en vertu de sa propre insuffisance que l’homme s’ouvre à la paternité de Dieu. La liberté de l’homme naît du fait de laisser le vrai Dieu être l’unique Seigneur. Et cela permet d’accepter sa propre fragilité et de refuser les idoles de notre coeur."
  • 01/08/2018
    L’idolâtrie : Audience générale du 1er août 2018
    Dans son Audience générale du 1er août 2018, le pape commente le premier commandement : " Tu ne te feras pas d’idole ni de représentation quelconque de ce qui se trouve en haut dans le ciel, ici-bas sur la terre, ou dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras pas devant de telles idoles et tu ne leur rendras pas de culte (tu ne les serviras pas). " Le souverain pontife invite à "reconnaître sa propre idole" en demandant cette grâce dans la prière. A l’inverse du vrai Dieu qui donne la vie, l’idole réclame le sang. Autrefois les païens idolâtres procédaient à des sacrifices humains, mais aujourdhui on sacrifie sa propre vie au nom de la carrière, de l’argent ou de la drogue. Le Saint-Père nous invite à reconnaître notre idole pour "la jeter par la fenêtre".
  • 07/07/2018
    Soeur Rahma, catéchiste à l’école primaire des Dominicaines à Qaraqosh
    En 2014, Qaraqosh, ville chrétienne d’Irak, est envahie par Daesh. Elle a été libérée en octobre 2016. L’école primaire des religieuses dominicaines a pu ouvrir à nouveau ses portes. Soeur Rahma y donne des cours de catéchisme.
  • 24/06/2018
    La Famille sanctuaire de la vie : Angélus du 24 juin 2018
    Dans l’Évangile selon saint Luc cité par le Pape François depuis la fenêtre du palais apostolique, l’annonce de la naissance de Jean-Baptiste laisse Zacharie incrédule «parce que les lois naturelles ne le permettaient pas». Ainsi apparait que «Dieu ne dépend pas de notre logique et de nos capacités humaines limitées», a souligné François ce dimanche 24 juin. Tout l’événement de la naissance de Jean-Baptiste est donc entouré d’un joyeux sentiment «d’étonnement, de surprise et de gratitude» que le Pape assimile «au mystère de la naissance». Martelant l’importance de ces sentiments de joie, d’étonnement, de surprise et de gratitude, véritables «âmes de la foi», le Souverain pontife a loué toutes les variables de l’existence humaine «qui ne peuvent être ni prévues ni contrôlées». Et ce, malgré une époque qui a tendance à tout planifier, a-t-il relevé. «Plus on en sait et plus l’on reste étonné et fasciné!», s’est donc réjoui le Saint-Père, car «la vie d’une personne dépasse toujours nos modèles et nos propres attentes»: elle est «don de Dieu». Enfin, le Pape a surtout appelé chacun à demeurer toujours plus conscients «que dans la génération d’un enfant, les parents agissent comme des collaborateurs de Dieu». Chaque parent est ainsi porteur d’une «mission sublime qui fait de chaque famille un sanctuaire de la vie». Ces paroles du Pape François sur l’importance de la vie, de la conception à la naissance, résonnent tout particulièrement en ce 24 juin, veille de deux jours de congrès sur la bioéthique mondiale à l’Académie pontificale pour la vie. Ces travaux présidés par Mgr Vincenzo Paglia, président de cette académie pontificale, pencheront sur le rôle de l’éducation dans les problématiques de bioéthique, ainsi que sur «la santé maternelle et infantile».
  • 21/06/2018
    Les suisses préparent l’arrivée du Pape à Genève
    Le pape François se rend à Genève, en Suisse, le 21 juin 2018 pour le 70ème anniversaire du Conseil OEcuménique des Eglises. Une visite attendue, qui marque l’attention que porte le pape à l’unité des chrétiens. Au long de ce court voyage d’une journée, le pape rencontrera les responsables du COE, prononcera plusieurs discours et célébrera une messe.
  • 18/06/2018
    Mgr Thierry Scherrer - diocèse de Laval
    « Tu as du prix à mes yeux... » : Ces quelques mots tirés de la Bible, l’Eglise catholique en Mayenne entend les proclamer largement aux 300.000 habitants vivant sur son territoire. C’est en effet le thème que le diocèse de Laval a choisi pour son synode : une grande consultation de tous les catholiques pour « relancer la dynamique de la mission », comme l’explique Mgr Thierry Scherrer, évêque de Laval. La paroisse Saint-Melaine en Val-de-Jouanne organise des missions d’évangélisation depuis 5 ans déjà. Reportage auprès des paroissiens qui frappent à toutes les portes pour annoncer Jésus. La Vie des Diocèses part aussi à la rencontre des prêtres de Mayenne. Trois d’entre eux forment désormais une « coloc » un peu particulière : ils vivent sous le même toit, prient et prennent leurs repas ensemble. Objectif : se soutenir les uns les autres dans leur vocation de prêtre. Le département de la Mayenne compte aussi 40% d’élèves scolarisés dans l’Enseignement catholique. Pour Mgr Scherrer, cette présence de l’Eglise auprès des jeunes est trop peu valorisée. Il souhaite mieux enraciner l’identité catholique des établissements, dans le respect des origines et de la diversité religieuse des élèves et des familles.
  • 14/06/2018
    Aquarius, Belgique et avortement, |Le Pape et la Coupe du Monde
    L’Aquarius, avec à son bord plusieurs centaines de migrants, s’apprête à accoster au port de Valence à en Espagne. Une solution après le refus de l’Italie et de Malte de les accueillir, ce qui suscite de la tension entre la France et l’Italie, et interroge l’Europe toute entière. On en débat dans notre dossier avec Gérard Leclerc de France Catholique et Frédérick Casadesus de Réforme. C’est également le thème de la chronique du père Venard. Dans cette édition, l’archevêque de Malines-Bruxelles, le cardinal De Kesel s’exprime sur l’une des questions qui fait débat en ce moment en Belgique : la légalisation de l’avortement. Mgr Schicluna, envoyé du Pape François au Chili a annoncé hier dans les murs de l’Université Catholique du Chili la création d’un bureau spécial, en lien direct avec le Vatican, pour recevoir les plaintes des victimes d’abus. Le père Astaburuaga était présent lors de l’annonce. Il apporte dans cette édition des précisions sur cette annonce. Alors que la Coupe du Monde de Football a démarré aujourd’hui, vous entendrez le message d’encouragement du Pape François prononcé place Saint-Pierre à Rome dimanche dernier. Comme chaque jeudi, retrouvez également la Revue de Presse.
  • 13/06/2018
    Audience générale du 13 juin 2018
    Frères et soeurs, nous commençons aujourd’hui un nouvel itinéraire de catéchèse sur le thème des commandements. Pour l’introduire, nous pouvons nous arrêter au passage de l’évangile que nous avons entendu tout à l’heure. Dans la demande de l’homme il y a le défi de toute existence : le désir d’une vie pleine, infinie. Comment faire pour y arriver ? Je voudrais dire en particulier aux jeunes que notre pire ennemi ce ne sont pas les problèmes concrets, mais la médiocrité, la peur d’agir. Pour eux, il faut demander au Père céleste le don de la saine inquiétude, la capacité de ne pas se contenter d’une vie sans beauté, sans couleur. Si les jeunes ne sont pas affamés d’une vie authentique, où ira l’humanité ? On passe à la maturité, on devient adulte, quand on commence à accepter ses propres limites, quand on prend conscience de ce qui manque. L’invitation de Jésus à l’homme de l’évangile est merveilleuse, c’est la proposition de la véritable richesse : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi ». Jésus n’offre pas des succédanés, mais une vie véritable, un amour vrai, une vraie richesse. Il nous invite à "un plus". Au cours de ces catéchèses nous prendrons la main de Jésus pour marcher avec lui et passer des illusions de la jeunesse au trésor qui est dans le ciel.
  • 11/06/2018
    Irak : la dernière messe au camp d’Ashti à Erbil
    Le camp d’Ashti à Erbil dans le Kurdistan irakien a accueilli pendant 3 ans, les déplacés de la plaine de Ninive après l’invasion de la région par Daech en 2014. Jusqu’à 1200 familles, plus de 5000 personnes ont vécu dans des préfabriqués. Aujourd’hui la plupart sont rentrés dans leur village, Qaraqosh, Bartella, Karemlesh... Le camp va donc bientôt fermer ses portes. Reportage lors de la dernière messe célébrée dans l’église du camp dimanche dernier.
  • 03/06/2018
    Saint-Pierre-Julien Eymard
    Le curé d’Ars appelait le père Pierre-Julien Eymard "mon saint". C’est tout dire. Lorsque, le 9 décembre 1995, le pape Jean-Paul II l’inscrivit au calendrier de l’Eglise universelle, il parla de "l’apôtre éminent de l’Eucharistie". Ce n’est pas rien. Passionné de l’Eucharistie, celui qui "allumait le feu dans les âmes" a tracé en effet par sa vie et ses oeuvres, les lignes d’une spiritualité eucharistique ouverte à tous. Jusqu’à fonder, respectivement en 1856 et 1859, deux instituts voués à l’Eucharistie : les Religieux du Saint-Sacrement et les Servantes du Saint-Sacrement, qui ont essaimé, et continuent de nos jours à s’implanter, dans le monde entier. La somme des écrits du père Eymard est immense : 20.000 pages manuscrites de retraites, prédications, constitutions et notes, ainsi qu’environ 2.200 lettres de correspondance. Une exceptionnelle documentation dont les biographes se sont inspirés, de telle sorte qu’il semble qu’on sache tout sur ce saint hors du commun. Il n’en est rien. Ce film, tourné là où le promoteur - par lui-même et par ses religieux -de toutes les grandes oeuvres eucharistiques de notre temps, a laissé son empreinte s’imposait. Marcher sur les pas saint Pierre-Julien Eymard, c’est faire un pèlerinage au coeur du Dauphiné et du massif des Alpes : bien sûr à La Mure, où il naquit le 4 février 1811 et où il mourut, épuisé, le 1er aôut 1868, à 57ans, mais aussi à Grenoble, Chatte, Saint Romans et Monteynard. À Fourvière, le Laus, la Salette, Notre-Dame de l’Osier, Rome et Paris également. On sort de ce film étourdi et serein. Convaincu que, comme l’écrit le chanoine Schorderret, "Jésus-Christ dans l’Eucharistie est le ciel sur la terre. En Lui, près de Lui, se trouve la réponse à toutes les aspirations de notre foi et de notre amour." UNE COPRODUCTION CAT PRODUCTION / KTO 2018 Réalisé par Armand Isnard
  • 03/06/2018
    Eucharistie de la Nouvelle Alliance : Angélus du 3 juin 2018
    «Chaque fois que nous célébrons l’Eucharistie, à travers ce sacrement si sobre et solennel, nous faisons l’expérience de la Nouvelle Alliance, qui réalise pleinement la communion entre Dieu et nous», a d’emblée assuré le Souverain pontife. Par la logique de l’Eucharistie, «nous sommes assimilés au Christ, nous recevons son amour en nous, non pas pour le garder jalousement, mais pour le partager avec les autres», a-t-il poursuivi. Par conséquent, la fête du Corpus Domini est «un mystère d’attraction pour le Christ». Son sacrifice nous enseigne à devenir plus accueillants et disponibles pour ceux qui sont en quête de compréhension, d’aide, d’encouragement, et ceux qui sont marginalisés et seuls, a souligné François. La présence de Jésus vivant dans l’Eucharistie devient alors, selon le Pape, «une porte ouverte entre le temple et la rue», «entre la foi et l’Histoire», «entre la cité de Dieu et la cité de l’homme». Enfin, le Saint-Père a rappelé combien cette solennité de la Fête-Dieu, selon son acception française, exprimait «une piété eucharistique populaire» par les nombreuses processions du Saint-Sacrement, dans de nombreux pays. Le Pape, lui-même, participera à la procession du Saint-Sacrement à Ostie, près de Rome, à partir de 18h00 ce dimanche 3 juin, «comme le fit le Bienheureux Paul VI il y a 50 ans».
  • 31/05/2018
    Liège prie pour la Paix, Patriarche Maronite en France, Laïcité
    La ville de Liège a été profondément marquée par l’attaque terroriste mardi dernier. Depuis, l’Eglise locale accompagne la population en proposant des temps de prières, mais aussi en proposant une parole apaisante face à la peur. Vous entendrez dans cette édition le témoignage de plusieurs acteurs du diocèse, en cette période trouble pour la ville de Liège. Hier, le Patriarche Maronite d’Antioche et de tout l’Orient a achevé sa visite officielle en France. Il s’est confié à KTO sur le point d’orgue de ces 3 jours à Paris : la rencontre avec le président Emmanuel Macron. Mgr Lafont s’exprime aussi dans cette édition. L’évêque de Cayenne en Guyane conteste le projet de création d’une mine à ciel ouvert, dans son département. Dans sa chronique, le père Devert nous parle des EHPAD et de la solidarité, alors que la ministre Agnès Buzin a annoncé son plan pour les EHPAD. Hier, en France, le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer a commencé à faire distribuer dans les écoles un nouveau guide de la laïcité. Alors, comment deux éditorialistes de la presse chrétienne perçoivent la vision de la laïcité du gouvernement et du président ?L’avis de Chrisophe Geffroy, directeur de la rédaction de la NEF, et celui de François Ernenwein, rédacteur en chef à la Croix.
  • 21/05/2018
    Marie Mère de l’Eglise : "Marie s’occupe de ses enfants !"
    « Nous sommes confiés à Marie et à son intercession, car Marie s’occupe de ses enfants ! » Mgr Patrick Chauvet, Recteur-archiprêtre de la cathédrale Notre-Dame de Paris, nous explique le sens et la portée spirituelle de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise ». A l’occasion de cette fête instaurée le lundi après la Pentecôte par le Pape François, KTO vous propose le 21 mai 2018 une série d’interview diffusées tout au long de la journée pour en éclairer le sens.
  • 21/05/2018
    Marie Mère de l’Eglise : "Marie, par sa maternité, embrasse le monde entier !"
    « Le monde a soif de Dieu, mais il est nécessaire de trouver le moyen de rejoindre les gens. Marie, par sa maternité spirituelle, embrasse le monde entier ! » Soeur Caroline, Franciscaine Missionnaire de Marie, nous explique le sens et la portée missionnaire de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise ». A l’occasion de cette fête instaurée le lundi après la Pentecôte par le Pape François, KTO vous propose le 21 mai 2018 une série d’interview diffusées tout au long de la journée pour en éclairer le sens.
  • 21/05/2018
    Marie Mère de l’Eglise : « Concevons-nous toujours que l’Eglise est notre Mère ? »
    « Nous pouvons recevoir cette fête en méditant sur la maternité de l’Eglise : Est ce que nous concevons toujours que l’Eglise est notre Mère ? ". Le père Guillaume de Menthière, Théologien, curé de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption de Passy (Paris), nous explique le sens et la portée théologique de la nouvelle fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise ». A l’occasion de cette fête instaurée le lundi après la Pentecôte par le Pape François, KTO vous propose le 21 mai 2018 une série d’interview diffusées tout au long de la journée pour en éclairer le sens.