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  • 26/05/2017
    Louis-Bertrand Raffour : Vivre en chrétien dans le monde des medias
    Louis-Bertrand Raffour est un homme de communication, un homme de média. À son actif, il a conçu et défendu près de cent projets de chaînes, de radios, de magazines, de programmes, de sociétés... Aujourd’hui, l’ancien directeur de la chaîne Paris Première est sur le plateau d’Un Coeur qui écoute : il vient partager ce qui l’anime au fond du fond, cet appel à poursuivre la Création originelle. Il raconte aussi comment les regards d’un professeur de philosophie, du Cardinal Jean-Marie Lustiger et de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus l’ont aidé à trouver une réponse à une de ses questions récurrentes : comment penser à Jésus et vivre en chrétien en semaine entre 8h et 20h.
  • 26/05/2017
    Monseigneur Pascal Gollnisch
    Monseigneur Pascal Gollnisch , le directeur général de l’oeuvre d’Orient est l’invité de « Face aux chrétiens », émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Durant l’émission, Monseigneur Gollnisch dénonce les discriminations que vivent les chrétiens dans un certain nombre de pays musulmans et regrette que le président américain n’ait pas évoqué la question de la liberté religieuse lorsqu’il était en Arabie saoudite. Le directeur général de l’oeuvre d’Orient demandent aux Français notamment lorsqu’ils font du tourisme dans ces pays d’orient d’aller « à la rencontre de ces chrétiens pour mieux les comprendre. C’est en orient que la vie monastique a commencé. » Il est difficile de chiffrer le nombre de chrétiens qui ont quitté leur pays au cours des dernières années et Monseigneur Gollnisch pense qu’environ 80% de ceux qui se sont installés en France resteront. « Cela dépendra de la situation dans leur pays d’origine. Peut-être seront-ils plus nombreux car l’islamisme radical recule dans beaucoup de pays. Prenons le cas de l’Egypte et de la Tunisie, ce sont les musulmans égyptiens et tunisiens qui ont mis dehors les islamistes. Dans beaucoup de pays, la population musulmane pour une bonne part ne veut pas d’un projet islamiste fondamentaliste, djihadiste. » Evoquant la situation des chrétiens qui, en Syrie, ont parfois choisi le camp de Bachar Al Assad, Mgr Gollnisch explique que ces chrétiens n’avaient souvent pas d’autres choix, que la situation peut encore évoluer. « Il faut reconsidérer notre action sur la Syrie. Arrêtons les combats et donnons la parole au peuple syrien. L’avenir des chrétiens n’est pas une sorte de bulle, indépendamment des peuples eux-mêmes. Et souvenons-nous que la liberté religieuse, celle d’avoir une religion et de pouvoir en changer n’existe qu’au Liban. » Evoquant la situation de ces chrétiens d’orient en France, Mgr Pascal Gollnisch pense que « 80 % vont rester en France. Pour encourager le retour dans leur pays, il faudra évaluer les conditions dans lesquelles ils vont rentrer. »
  • 12/05/2017
    Fatima : ces petits que le Pape aime tant
    Le Pape François a rejoint les centaines de milliers de pèlerins qui l’attendaient à Fatima pour le point culminant du centenaire des apparitions. Aura Vistas Miguel, de la radio Renascença, nous explique en quoi le message de Fatima est proche du coeur du Pape.
  • 11/05/2017
    Fatima, Emmanuel Macron et l’actu de la semaine
    Ce jeudi dans A la Source, vous entendrez la première réaction de Mgr Pierre-Antoine Bozo, nommé ce jour nouvel évêque de Limoges par le Pape François. Mgr Audo, archevêque chaldéen d’Alep s’exprime également dans ce journal. Alors que le Pape François se rend à Fatima vendredi soir pour le centenaire des apparitions, la ville d’Alep sera consacrée en même temps à Notre-Dame de Fatima. Nous revenons aussi sur la vidéo diffusée lundi dernier sur le web montrant le père Tom Uzhunnalil s’exprimer, alors qu’il est retenu en otage au Yemen par des djihadistes depuis mars 2016. Après la remise du Grand Prix des Ecrivains catholiques hier soir à Paris, le frère François Cassingena-Trevedy, lauréat, partage ses impressions sur cette reconnaissance. Dans sa chronique, le père Devert nous dit comment la déclaration de revenus peut se transformer en déclaration d’espérance. Comme chaque jeudi, retrouvez la Revue de Presse des hebdomadaires chrétiens. Dans le dossier, Nathalie Lheenardt de Réforme et Alain Baron de Radio Notre-Dame échangent leur point de vue après l’élection d’Emmanuel Macron.
  • 22/04/2017
    Q.C.M. d’avril 2017 (3/4)
    Qui ira en finale, le 29 avril, pour tenter de remporter un séjour dans le Bas-Rhin ? Dans cet épisode du QCM, Sophie, Maxime et Camille, tous les trois journalistes pour Radio Notre Dame, sont les challengers qui tentent leur chance afin de décrocher leur place en finale.
  • 13/04/2017
    Père Hamel, Messe Chrismale et l’actu de la semaine
    Ce jeudi, la rédaction de KTO vous propose de revenir sur l’annonce ce matin de l’ouverture officielle du procès de béatification du Père Hamel. Nous parlons également de l’Egypte, avec le Père Greiche, porte-parole de la conférence des évêques catholiques d’Egypte : hier, la communauté copte a indiqué la limitation des célébrations pascales dans le pays, après les attentats de dimanche. Nous revenons aussi sur le messages donné par le Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris lors de la Messe Chrismale célébrée hier à Notre-Dame-de-Paris. Nous vous proposons aussi un reportage sur la bénédiction du nouvel ambon de la basilique cathédrale de Saint-Denis. Notre rédaction a assisté à sa pose. Dans sa chronique, le Père Devert nous parle de la montée vers Pâques. Comme chaque jeudi, retrouvez également la Revue de Presse. Dans notre dossier, après les attentats en Egypte, Louis Daufresne de Radio Notre-Dame et Gérard Leclerc de France Catholique, partagent leurs regards sur l’avenir de cette communauté.
  • 07/04/2017
    Richard Ferrand
    Proche d’Emmanuel Macron, le député du Finistère Richard Ferrand, Secrétaire général du mouvement En Marche !, est l’invité de « Face aux chrétiens » émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur la baisse de Macron dans les sondages, il dit ne percevoir « ni d’euphorie, ni de coup de mou dans la campagne d’Emmanuel Macron. Nous avons quatre mille initiatives en France chaque semaine, un programme suffisamment riche et il n’est pas nécessaire d’avoir des initiatives intempestives. Nous devons rester conquérants, convaincants et pédagogues pour convaincre les Français qu’Emmanuel Macron est le prochain président de la République dont nous avons besoin ». Richard Ferrand assure que la présidence Macron sera très différente de la présidence Hollande. « Emmanuel Macron a démissionné parce qu’il avait des divergences de fond avec la politique menée par le président Hollande. Il a pris l’initiative de créer un mouvement, il a proposé un rassemblement de personnes d’origines différentes et veut porter un profond renouvellement des pratiques et des usages. Tout cela est radicalement différent de ce que nous venons de vivre. » Le Secrétaire général de En Marche ! veut, avec Emmanuel Macron, promouvoir ce qu’il appelle « un pragmatisme radical où il faudra libérer plus, pour protéger mieux. Le travail doit rapporter plus. Il faut aussi reconnaître un droit à l’erreur. A partir du moment où l’on n’est pas de mauvaise foi, il faut passer d’une administration de sanctions à une administration de conseils. » Sur les questions de société Emmanuel Macron ne reviendra pas sur la loi concernant la fin de vie et sur la laïcité il veut « rester dans la cadre apaisée de la loi de 1905, ne pas faire une loi sur le voile ou sur le burkini qui est avant tout une affaire d’ordre public et qui relève des municipalités. »
  • 25/03/2017
    Alain Duault
    Cette semaine, Emmanuelle Dancourt reçoit l’un des plus grands connaisseurs de l’opéra en la personne d’Alain Duault ! Animateur d’émissions sur France 3 et Radio Classique, il est également éditorialiste à Classica, rédacteur en chef d’Opéra Online et directeur artistique de Viva l’opéra dans les cinémas UGC. Il vient présenter le « Dictionnaire amoureux illustré de l’Opéra » édité chez PLON-GRÜND dont il est l’auteur. Ce que l’on sait peut-être moins, est qu’Alain Duault est aussi poète, cette émission est donc l’occasion de découvrir son oeuvre inspirée et inspirante !
  • 24/03/2017
    Jean Lassalle
    Jean Lassalle, ancien vice-président du Modem, député des Pyrénées-Atlantiques se présente à l’élection présidentielle et se trouve être l’invité de « Face aux chrétiens », émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur le sens de sa candidature, Jean Lassalle se présente comme « le candidat de la ruralité, celui des campagnes totalement délaissées depuis un demi-siècle, abandonnées depuis vingt cinq ans et aucun candidat n’en dit un seul mot. » Il veut s’opposer à ce qu’il appelle « la finance spéculative, une nouvelle dictature qui a imposé en France un régime vichyste, terrifiant pour le pays des droits de l’homme. Aujourd’hui, tout le monde a peur de tout le monde, chacun se méfie de l’autre, c’est le régime vichyste par excellence, on n’entreprend rien. On a laissé partir le système entre les mains de ceux qui jouent avec l’argent uniquement pour leurs profits qui vont je ne sais où. La France a besoin d’un chef, elle a besoin de revivre, de renaître de ses cendres car la PAC a fait mourir trois millions de paysans. » S’il est élu il ne sortira pas la France de l’Union européenne car « elle est suffisamment divisée et je veux rester dans l’Europe des nations. » Il veut en revanche revoir le fonctionnement et le découpage des régions qu’il remplacera par des provinces. « Les régions ne peuvent pas marcher parce qu’elle n’ont aucune histoire. » Il reconnaît que la loi sur le mariage pour tous est « le texte qui m’a fait le plus souffrir » mais il ne le changera pas car « il y a d’autres priorités ». Il veut « relancer l’artisanat car c’est là que nous avons perdu une partie de notre âme car on a perdu de la convivialité ». Il veut aussi créer un quatrième corps au sein de la défense nationale « une armée contre la cybercriminalité avec à sa tête un général dépendant directement du président de la République ».
  • 23/03/2017
    #PrayForLondon, l’Europe face au terrorisme et l’actu de la semaine
    Ce jeudi, la rédaction de KTO revient largement sur l’attentat survenu hier à Londres, avec des réactions.Notamment celle de l’évêque de Quimper et Léon: il exprime son soutien et sa prière aux familles des 3 élèves du lycée Saint Joseph à Concarneau, blessés lors de l’attaque. Un attentat survenu un an jour pour jour après celui de Bruxelles. Mgr Kockerols, évêque auxiliaire de Malines Bruxelles revient sur la veillé de prière qui a eu lieu hier dans la capitale belge. Le père Jacques Mourad témoigne également dans cette édition. Ils participent cette année à La Nuit des Témoins, organisée par l’AED. Le père Mourad a été capturé par daesh. C’est par la prière qu’il a pu surmonter cette terrible épreuve. Dans sa chronique, le père Armogathe nous parle de laïcité. Comme chaque jeudi, retrouvez votre Revue de Presse. Dans le dossier, Marie-Yvonne Buss de Pélerin et Alain Baron de Radio Notre-Dame échangent sur la façon dont les Nations Européennes peuvent surmonter la menace terrorisme.
  • 17/03/2017
    Gérard Longuet
    Gérard Longuet, proche de François Fillon, ancien ministre de la Défense et sénateur de la Meuse, est l’invité de « Face aux chrétiens », émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur les démêlés de François Fillon avec la justice, Gérard Longuet regrette que le juge n’ait pas pris le temps nécessaire à l’examen du dossier et défend bec et ongles François Fillon. « Je ne l’ai jamais vu associé à un seul scandale de la Vè République. La seule faiblesse de François Fillon c’est sans doute d’avoir considéré qu’un homme politique pouvait vivre comme un cadre supérieur en utilisant les moyens du Parlement au service de sa vie personnelle et professionnelle qui ne font qu’un tout. La difficulté, c’est où mettre la frontière quand vous êtes un homme politique et qu’on vous demande d’être disponible à tout moment. » Evoquant le programme du candidat de la droite et du centre, l’ancien ministre de la Défense souligne le courage de François Fillon lorsqu’il avait dit qu’il était à la tête d’un Etat en faillite car « il n’est plus possible d’envoyer la facture à l’Etat, aux collectivités locales, à la Sécurité sociale, parce que cette facture tue le seul facteur d’espérance qu’est l’investissement. » Gérard Longuet estime que le choix n’est plus entre le libéralisme et le colbertisme. « Nous sommes la génération de l’épreuve de vérité. La vraie rupture sera de choisir entre une société dirigiste ou une société de confiance. Il faut que le pouvoir politique renonce à tout diriger. Il doit faire confiance à des acteurs aussi simples que les collectivités locales, les familles, les entreprises, les associations. Et je soutiens un homme politique dès lors qu’il accepte d’être modeste et qu’il prône une société de confiance où on dit aux gens qu’ils sont capables de réussir par eux-mêmes. » Gérard Longuet explique la percée d’Emmanuel Macron par « une usure du système, un étouffement. Il y a un phénomène de génération et dans une France qui doute d’elle-même, le fait d’être jeune et de n’avoir rien fait est un avantage, mais ce n’est pas une condition suffisante pour rassurer, surtout lorsque vous rassemblez tout et son contraire. » Tout en soulignant qu’il se sent plus près de Macron que de Marine Le Pen, Gérard Longuet dit que l’ancien ministre de l’Economie « fera du Hollande plus jeune, plus souriant, avec une dialectique plus fine, parfois dangereusement paradoxale, mais il ne s’attaque pas à l’essentiel qui est que le ratio entre actifs et non-actifs s’est dégradé en France et la dépense publique est une réponse de facilité. »
  • 10/03/2017
    Thierry Mandon
    Proche de Benoît Hamon, le Secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, Thierry Mandon, est l’invité de « Face aux chrétiens » émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur le bilan de François Hollande, Thierry Mandon estime que « on retiendra l’idée d’un quinquennat imprévu marqué par des événements qu’il n’était pas possible d’anticiper comme la crise grecque qui s’est avérée comme une crise de l’Europe et le terrorisme et les guerres liées aux intégrismes qui ont bousculé l’agenda des priorités. On retiendra deux mesures : un transfert massif d’argent en direction des entreprises financé par une augmentation des impôts des particuliers. On ne souhaitait pas le faire, ce fut un choix politique qui a un coût politique : la baisse de popularité du Président. Mais François Hollande a été un grand homme d’Etat qui a fait face à la réalité économique et à la situation internationale. » Thierry Mandon reconnait que la France devra sortir de cette forme de monarchie républicaine pour donner plus de place aux citoyens. « Face à la revendication de plus de participation de la société et au fait que les citoyens soient plus cultivés et ont plus de moyens de s’informer grâce au numérique, la structure actuelle du pouvoir en France est obsolète. Je crois qu’un président de la République qui prétend à lui tout seul régler tous les problèmes, être le super-commandant en chef du pays, est condamné au suicide politique. Le Président doit se concentrer sur l’activité internationale, sur trois ou quatre priorités nationales et laisser le gouvernement gouverner, et il faut une réforme institutionnelle pour cela. » Le Secrétaire d’Etat se dit opposé au cumul de mandats, y compris avec une activité professionnelle et il reconnait que le parti socialiste traverse une crise grave. « La vie politique sera organisée autour de deux pôles : une gauche de gouvernement et une droite de gouvernement. C’est intangible. Le parti socialiste a besoin d’une rénovation profonde de son contenu, de son fonctionnement et surtout de la façon de concevoir la démocratie. Le parti socialiste a été pensé, bâti à une moment où on croyait qu’il fallait des gens intelligents pour diriger une société qui elle-même avait besoin de déléguer à des gens brillants, l’organisation du pays. Ce temps est révolu. Il faut trouver des formes interactives entre des partis, des leaders et la société. La crise du parti socialiste renvoie à la crise de la représentation car les citoyens ne veulent plus déléguer les affaires publiques, ils veulent des formes plus partagées d’exercice du pouvoir. »
  • 03/03/2017
    Pierre Larrouturou
    Pierre Larrouturou, fondateur et porte-parole du parti Nouvelle Donne, l’un des « petits candidats » à la présidentielle, est l’invité de « Face aux chrétiens » émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur la situation de François Fillon, Pierre Larrouturou estime que « c’est une étape supplémentaire dans l’effondrement, dans le pourrissement de notre vie politique. Plus que jamais on aurait besoin d’un projet solide. Plus que jamais les Français espèrent quelque chose de nouveau et à chaque fois c’est la même déception et on sent bien que cela peut finir pas s’effondrer et on peut connaître le chaos. On espérait un vrai débat de fond. Pour François Fillon il y a la présomption d’innocence, mais il se trouve qu’il avait fait des tonnes sur le Général de Gaulle qui n’avait jamais été mis en examen et que si lui était mis en examen il arrêterait immédiatement la campagne. La loi ne l’oblige pas à cesser, mais vu ce qu’il a dit, il devrait la renoncer. Mais le plus grave c’est la façon dont il attaque la justice. » Sur le vote à la présidentielle, Pierre Larrouturou craint qu’il y ait « un risque que les Français votent pour le moins pire. Au delà des questions économiques et sociales il y a une crise anthropologique, culturelle. Il y a une question d’identité : est-ce qu’on croit encore à la dignité de l’homme. On nous a appris à l’école que l’homme était un homo sapiens-sapiens et en fait on a l’impression qu’il n’est qu’un élément d’un rouage économique et du système de production. Il y a donc une vraie question anthropologique et les politiques, au lieu d’y répondre l’aggravent. » Pierre Larrouturou n’est pas optimiste. « Cela peut très très mal finir. La crise de 29 a fini dans la barbarie. En Europe on peut voir de notre vivant le chaos. Un vote Trump veut venir en Europe bientôt. Et entre la Chine et le Japon il y a une course au surarmement. Je ne crois pas à la révolution mais il faut que l’on dise aux citoyens : ne vous résignez pas, relevez la tête n’ayez pas peur. Que l’on soit de droite ou de gauche on voit tous qu’on peut aller à la catastrophe, alors prenons nos responsabilités, ne votons pas pour le moins pire. » Pour cela il estime qu’il faut que chacun de nous s’engage en politique. « Y compris chez les chrétiens, il faut mener une réflexion. Les chrétiens ont souvent peur de s’engager en politique, par peur de l’affrontement ou par modestie, mais ils ne doivent pas laisser les manettes à ceux qui ont échoué depuis 30 ans. »
  • 24/02/2017
    Jean-Christophe Lagarde
    Jean-Christophe Lagarde , le président de l’UDI est l’invité de « Face aux chrétiens » émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur le ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron, Jean-Christophe Lagarde dit y voir une cohérence et une incohérence. « Une cohérence car il a voté en 2012 pour François Hollande et il poursuit dans la même trajectoire. Après tout c’est respectable, il a choisi un chemin qui a conduit à notre rupture et à la rupture avec son électorat. L’incohérence, c’est que quand on est centriste on ne choisit pas un homme, on choisit un projet. Ce sont les Bonapartistes qui choisissent un homme, ils croient qu’il y a un sauveur. Or ni Fillon, ni Macron, ni Hamon ne sont des sauveurs. Et François Bayrou choisit Macron alors qu’on ne connaît toujours pas le projet de Monsieur Macron. En réalité les électeurs de François Bayrou étaient déjà partis chez Emmanuel Macron, il a suivi ses électeurs et cela ne change donc pas la donne politique. » Jean-Christophe Lagarde reste favorable à la candidature de François Fillon « même s’il devait être mis en examen » car « la clôture des candidatures est le 17 mars et la droite et le centre n’auraient plus le temps d’avoir un autre candidat et cela garantirait l’élection de Madame Le Pen à l’Elysée. Et ce serait le pire qui puisse arriver à notre pays. » Les Républicains ont besoin de l’UDI. « Depuis dix ans, les Républicains ne gagnent plus les élections sans nous. Aux régionales il n’y a pas une victoire qui aurait été faite nous l’UDI. Au lieu d’avoir une situation de vassalisation, on a l’obligation d’un partenariat. Des partenaires ce sont deux familles politiques qui ne parlent, ne partagent pas tout, mais se mettent en accord sur l’essentiel et qui se retroussent les manches et se mettent ensemble pour qu’enfin une alternance soit possible. » Le président de l’UDI plaide pour «une Europe, efficace, stratégique, pas tatillonne, pas règlementaire et nous avons sur ce point un accord avec François Fillon. Et un désaccord total et absolu avec Madame Le Pen et Monsieur Mélenchon qui sont bien d’accord entre eux. Quand je vois le président des Etats-Unis souhaiter la destruction de l’Europe, je me dis que si j’étais Monsieur Trump, j’inventerais Madame Le Pen et Monsieur Mélenchon qui servent plus les intérêts des Etats-Unis et de la Chine que ceux de notre pays et ce n’est pas cela le vrai patriotisme et le vrai souverainisme. »
  • 20/02/2017
    Terra Santa News du 20 février 2017
    Inauguration de l’église de Tabgha, située sur la mer de Galilée ; semaine de la gastronomie française en Palestine ; Nisaa FM, première radio pour les femmes au Moyen Orient.