13/05/2025
Le 10 mai 1940 c’est la fin la Blietzkrieg, le 14 juin Metz est déclaré ville ouverte. Le territoire est déjà vidée d’une grande partie de ses habitants réfugiés et redistribués à travers la France. Une population déracinée et pour la majeure partie dialectophone se retrouve parfois avec leur curé parmi d’autres Français aux habitudes très différentes. L’armistice entraîne beaucoup de Mosellans à retourner chez eux. C’est le début de la « germanisation » de la région. Les Allemands procèdent à de nombreuses expulsions à commencer par les Lorrains aux noms à connotation trop française. Puis, très vite leur objectif vise à briser l’influence considérable de l’Église catholique à qui ils attribuent l’échec de la première annexion. L’évêque de Metz, Mgr Heintz est renvoyé. Les écoles confessionnelles sont fermées, les processions interdites, l’utilisation du français dans les prêches est punie. Face aux résistances de la population locale, les nazis redoublent de zèle en quadrillant le territoire, en fermant les couvents et les séminaires en enrégimentant la jeunesse dans les organisations nazies. La foi résistera-t-elle ? Le documentaire, diffusé en deux partie sur KTO, s’appuie sur le riche fonds d’archives du diocèse de Moselle. Témoins et experts apportent un éclairage vivant et émouvant, au plus proche des événements. L’Eglise mosellane face à l’oppression nazie - Partie 1 - Une production LA MENSE EPISCOPALE DE METZ 2019 - Réalisée par Nadège Kieffer et Christine Martin