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  • 28/02/2018
    Madagascar
    Cette semaine Eglises du Monde met le cap sur une île immense située au large de la côte sud-est de l’Afrique, Madagascar. Le christianisme y est à peine majoritaire dans une population de 20 millions d’habitants, il se compose pour moitié de catholiques et pour moitié de protestants. L’identité malgache a une double origine indonésienne et africaine, mêlée d’influences arabe, européenne, indienne et chinoise. La religion tient une place importante mais doit parfois faire face au poids des traditions, à la montée des sectes évangéliques et de l’Islam. Présente au coeur de la société malgache, l’Eglise fait entendre sa voix lorsque le pays souffre, comme sous la dictature de Didier Ratsiraka (1975-1993 et 1997-2002), ou face à la corruption et la violence qui minent la société. Mais une Eglise qui se fait entendre est une Eglise qui prend des risques : en 2017, de nombreuses attaques ont visé des couvents, où des soeurs ont été violées, et des communautés de prêtres. L’Eglise est au service des pauvres et des jeunes, à travers son réseau d’écoles et d’orphelinats. Notre journaliste Rémi Pesme a rencontré une soeur Franciscaine Servante de Marie qui a fondé un orphelinat pour filles à côté d’Antananarivo, capitale du pays. Eclairage sur les joies et les défis de l’Eglise malgache, avec le père Vincent Sénéchal, vicaire général des Missions Etrangères de Paris, qui s’est rendu à Madagascar récemment.
  • 23/02/2018
    Jean-Pierre Sueur
    Jean-Pierre Sueur, sénateur socialiste, est l’invité de l’émission Face aux Chrétiens jeudi 22 février. Le vice-président de la commission des lois critique notamment l’idée de réduire le nombre de parlementaires. Le sénateur du Loiret s’oppose au projet de l’exécutif de réduire le nombre d’élus. "Je suis en désaccord avec cette idée" affirme Jean-Pierre Sueur qui dénonce un antiparlementarisme. "Je n’aime pas qu’on utilise l’argument anti-élus. Ils gagnent beaucoup d’argent, ils ont des privilèges (...) On veut que les élus soient proches du terrain et je m’efforce de le faire. Mais croit-on vraiment que c’est en supprimant 100 ou 200 élus que l’on sera plus proche du terrain? "interroge Jean-Pierre Sueur. Jean-Pierre Sueur n’est pas d’accord avec la perspective de recourir aux ordonnances pour la SNCF. "Je n’ai jamais aimé les ordonnances. Je croix au parlement. On est dans une république où l’exécutif écrase le législatif. On nous dit ’ça ira plus vite’ mais rien ne vaut le travail parlementaire" estime le sénateur qui appelle aussi le gouvernement à respecter les syndicats. "Il faut toujours du dialogue social". Ce qui se passe dans la Ghouta est "horrible" constate le sénateur qui dénonce les bombardements de Bachar al Assad. "J’espère vraiment qu’il sera jugé par la Cour pénale internationale le plus vite possible. Dans les zones bombardées "il y a surtout des opposants au régime qu’il veut réduire à néant. Il faut par tous les moyens empêcher cela " affirme Jean-Pierre Sueur.
  • 16/02/2018
    Olivier Dartigolles
    Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste, est l’invité de l’émission Face aux chrétiens, jeudi 15 février. Alors que le gouvernement a mis en place des groupes de travail pour préparer une réforme de l’offre de soins, Olivier Dartigolles lance un cri d’alarme : "l’hôpital public est en train de crever", affirme-t-il, dénonçant "les fermetures de services, les fusions d’hôpitaux, la tarification à l’acte qui est une abomination et l’épuisement du personnel." Evoquant le cas de la fermeture d’une maternité dans son département des Pyrénées-Atlantiques, il demande "un moratoire sur les fermetures d’établissements et un plan de recrutement des personnels." Le porte-parole du Pcf critique le ministre de l’éducation. "On nous présente Jean-Michel Blanquer comme un technicien, un pragmatique, c’est en fait un vrai idéologue qui porte un projet régressif pour l’école (...) La réforme du bac mais aussi la sélection au lycée et à l’université organisent un tri social (...) les gamins des milieux populaires ne pourront plus accéder aux métiers de leur choix". Olivier Dartigolles revient sur l’intervention récente de l’armée turque dans le Nord de la Syrie, dans l’enclave d’Afrin ou des Kurdes ont été massacrés. "La France aurait dû élever le ton, élever la voix, parler fortement et clairement pour dire que cette répression n’a que trop duré. (...) Le silence de la France et de la diplomatie française est une honte."
  • 15/02/2018
    Jours fériés : les prendre quand on veut ?
    En France, les jours fériés sont liés à des fêtes religieuses ou civiles. Ces dates sont légalement définies par le code du travail et il n’est pas possible de les choisir. Pourtant, régulièrement des voix se font entendre pour réclamer plus de souplesse dans le choix de ces jours. Pourra-t-on un jour prendre les jours fériés quand on veut ? Et est-ce souhaitable ? Réponses avec Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC et Jean-Eudes Tesson, chef d’entreprise.
  • 10/02/2018
    Béguines
    Cette semaine, le Quèsaco vous parle de béguine. Ne vous méprenez pas, nous n’allons pas vous parler d’une danse traditionnelle antillaise. Ça, c’est la "biguine", avec un "i". Loïc Landrau vous emmène dans un pays au climat nettement plus frais : la Belgique. C’est là, il y a bien longtemps, qu’est née une nouvelle forme de vie communautaire...
  • 09/02/2018
    Sylvain Maillard
    Sylvain Maillard, député LREM est l’invité jeudi 8 février de l’émission Face aux Chrétiens. Le député de Paris est notamment revenu sur la réforme du statut de la fonction publique. Interrogé sur la décision de François De Rugy, président de l’Assemblée d’interdire notamment les signes religieux ostensibles en séance, Sylvain Maillard dit approuver ce choix : L’Assemblée "doit être un endroit de neutralité (...) On peut dire ce que l’on veut, c’est essentiel pour la démocratie, mais il faut une neutralité des tenues". Au delà des signes religieux, cette exigence vise l’attitude de certains députés de La France insoumise. L’Assemblée "ce ne peut être une foire médiatique (...) on est là dans un endroit politique pour faire de la politique." Une semaine après les annonces du premier ministre sur la réforme à venir de la Fonction publique, Sylvain Maillard estime "qu’il faut qu’on puisse sortir de cette idée de statut qui nous bloque (...) Je travaille 7-8 ans dans une administration puis je vais travailler dans une entreprise (...) C’est ça une carrière moderne au XXIè siècle." "Quand on est au service de l’Etat on a une mission de service publique et le statut doit assurer la bonne exécution de ce service. Il ne faut pas inverser les choses." "Faut-il promouvoir l’euthanasie ? Chacun peut avoir un avis" estime le député. La priorité est pour lui "de prendre le temps de voir si la loi Clayes-Leonetti est bien appliquée sur le terrain." Le états généraux de la bioéthique qui s’ouvrent doivent permettre cela et d’avoir un large débat estime-t-il. "A titre personnel je n’ai pas un avis tranché et mes collègues de la commission sociale n’ont pas un avis tranché (...) On a besoin de toute cette année 2018 pour avancer, se faire une intime conviction."
  • 02/02/2018
    Jean Leonetti
    Le nouveau président du Conseil national des Républicains, Jean Leonetti, maire d’Antibes et ancien ministre est l’invité de « Face aux chrétiens », émission organisée en partenariat avec KTO, La Croix, Radio Notre Dame et RCF. Il dit avoir bien voulu prendre la présidence du Conseil national des Républicains parce que « Laurent Wauquiez accepte la diversité dans le débat. Nous aurons parfois des divergences, mais il n’y a pas qu’une maison dans la maison du père. » A la différence du président de son parti, il n’a pas demandé au ministre Gérald Darmanin de démissionner parce que « le temps médiatique n’est pas celui du politique. » L’ancien ministre s’est montré très critique avec la politique du gouvernement : « Macron c’est de la communication parfaite, avec un président jeune mais il continue à creuser les déficits et les impôts augmentent. Il y a des lois avec de beaux titres, mais c’est du cosmétique. La loi travail ne touche pas aux seuils et on a baissé la garde face au terrorisme. » Il souligne que le nouveau président ignore la province : « Il y a une méconnaissance des territoires, car quand on touche à l’impôt local il y a un appauvrissement au détriment du social. Il y a un marché de dupes avec les territoires. » Jean Leonetti s’est inquiété de la révision des lois de bioéthique. « Les deux tiers des arguments du CCNE, le Comité consultatif national d’éthique, sont défavorables à l’ouverture de la PMA, mais à la fin le CCNE dit que la société est prête et qu’on peut le faire. Mais le CCNE n’a pas à se mettre à la place des citoyens, il doit donner un avis éthique, pas celui du peuple. Même si 90% des Français sont pour qu’une femme loue son corps, moi je ne l’accepterai jamais. » L’ancien ministre qui a donné son nom à la loi Claeys-Leonetti a repris l’argument de Dominique Quinio, ancienne directrice de La Croix et membre du CCNE du risque d’une pente glissante sans fin, chaque fois qu’il y a un pas de franchi, on en demande un autre. « La théorie de la pente glissante est une réalité et à un moment il faut fixer des limites. Un homme ça s’empêche et par exemple on ne donne pas la mort aux plus vulnérables, même s’ils le demandent. Sinon on est dans une rupture de la solidarité et de la fraternité. »
  • 12/01/2018
    Jean-Louis Bianco
    Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité est l’invité de l’émission Face aux chrétiens jeudi 11 janvier. Il revient sur les propos du président de la république qui, en décembre, aurait regretté une « radicalisation de la laïcité » lors d’une réunion avec les responsables des cultes. « Je ne dirais pas forcément comme ça car j’évite tout ce qui peut faire polémique » assure Jean-Louis Bianco. Mais, précise-t-il, « il y a une conception d’une laïcité d’interdiction qui m’inquiète et qui inquiète l’observatoire (...) Une partie de ceux qui s’expriment au nom de la laïcité visent à interdire, en contradiction avec la Déclaration des droits de l’homme qui garantit la liberté d’expression ». Jean-Louis Bianco trouve « dangereuse » une tendance à la « neutralisation de l’espace public ». L’ancien secrétaire général de l’Elysée de 1982 à 1991 est interrogé sur le lien entre le style du président Macron et celui de Mitterrand. « Il y a une similitude même si le contexte est totalement différent » remarque Jean-Louis Bianco. Emmanuel Macron a, selon lui, « une forte conscience des symboles et de la responsabilité du président de la république et, en ce sens, il y a une parenté, un héritage avec François Mitterrand. » Ancien député des Alpes des Hautes-Provence, Jean-Louis Bianco s’inquiète des conséquences que pourraient avoir le nouveau plan loup. « Le loup est un animal prodigieusement intelligent mais il n’est plus en voie de disparition » estime-t-il. Dans certains territoires comme les Alpes de Haute-Provence, « l’espèce en voie de disparition n’est plus le loup mais le berger ».
  • 31/12/2017
    La Messe en cadeau
    La messe est vraiment la plus complète des rencontres avec Jésus crucifié et ressuscité. Notre amie paroissienne qui fêtait ses dix-huit ans le 27 mai dernier a raison : la messe, ça ne s’explique pas, ça se vit. C’est en plongeant dans la messe que nous faisons l’expérience de l’Amour de Jésus mort et ressucité pour nous. Vous aurez beaucoup de propositions pour trover le bonheur ; y en a-t-il une plus simple que la messe La messe c’est le meileur cadeau que nous puissions faire aux vivants et aux défunts parce que c’est une plongée dans l’amour de Dieu.
  • 16/12/2017
    Natalie Dessay
    La soprano Natalie Dessay et le compositeur Michel Legrand sont de nouveau réunis sur un album, "Between yesterday and tomorrow". Un oratorio qui narre la vie d’une chanteuse, de sa naissance à sa mort. Même si la française peine souvent à partager ses sentiments, ce soir elle raconte en confiance son changement de vie. En effet, délaissant le statut de star de l’opéra, elle a choisi la voie de la comédienne-chanteuse : une mue qui la voit enfin se défaire de la lourde cuirasse de l’étoile lyrique pour être davantage elle-même. Sur le plateau de VIP, cette « acrobate de la voix », comme elle se présente, partage avec joie ce qui lui donne autant d’énergie pour entamer de nouveaux projets et relever de nouveaux défis.
  • 07/12/2017
    Chanter pour Dieu : la joie des jeunes à Ecclesia Cantic
    Après une première édition à Grenoble en 2016, Ecclesia Cantic se déploie dans les rues de Paris pour rassembler à nouveau les étudiants et jeunes professionnels autour du chant liturgique. Un événement pour former et mieux comprendre la place du chant et du chanteur dans la vie chrétienne. Autour de rencontres, de masterclasses, de chants missionnaires dans la rue, Ecclesia Cantic veut répondre à l’appel du Pape François pour un « renouvellement qualitatif du chant liturgique ». Plus d’un millier de jeunes étaient présents, choristes, compositeurs ou animateurs liturgiques et ont fait résonner leur voix à l’église Saint Sulpice.
  • 04/12/2017
    Mgr Olivier de Germay - Diocèse d’Ajaccio
    A la veille de la fête patronale corse, le 8 décembre, Mgr Olivier de Germay dresse un portrait de « l’âme corse », liée à la foi catholique par sa culture et ses traditions. L’évêque d’Ajaccio regrette cependant que les églises soient « vides le dimanche » et exprime notamment sa tristesse de voir les catéchumènes disparaître « une fois qu’ils ont reçu leur « diplôme » de baptême ». En ce sens, Mgr de Germay souhaite une vraie pastorale de l’accompagnement, comme aussi pour les familles et leurs enfants. Leur transmettre « des histoires de personnages morts ou des connaissances intellectuelles ne suffit pas ». Les catéchistes sont appelés à « faire connaître un Dieu qu’ils ont rencontré, Jésus Christ vivant ». Ce désir est né dans le coeur de Marie-Antoinette après une conversion qui a transformé sa vie, bien qu’elle soit née dans une famille catholique. Autre thème de préoccupation pour l’évêque d’Ajaccio : l’ouverture de la « PMA pour toutes ». Mgr de Germay s’y oppose fermement en rappelant le « droit fondamental à la filiation » et exhorte les catholiques à « faire entendre leur voix » dans ce débat.
  • 29/11/2017
    Le pape tend la main aux Bouddhistes birmans
    Lors de son voyage en Birmanie, le pape François a rencontré la haute autorité bouddhiste du pays, le comité suprême de la Sangha Maha Nayaka, ce mercredi 29 novembre 2017. Dans cette période de transition politique que connait le pays, il a invité bouddhistes et catholiques à parler d’une seule voix quand il s’agit de justice, de paix et de dignité fondamentale de chaque être humain. « L’Eglise catholique est un partenaire disponible » a-t-il indiqué, pour aider toute la société à dépasser le conflit et oeuvrer pour la guérison des blessures. Retour sur cette rencontre avec Etienne Loraillère et Sibylle Delaître, envoyés spéciaux de KTO en Birmanie.
  • 04/11/2017
    Dr Alain Deloche
    L’invité d’Emmanuelle Dancourt cette semaine dans V.I.P est non seulement un grand chirurgien cardiaque mais également un humanitaire hors norme ! Il s’agit du Professeur Alain Deloche, précurseur dans le domaine de la cardiologie, et co-fondateur de « Médecins sans frontières » et « Médecins du monde », puis fondateur de « La chaîne de l’espoir ». Cette association permet à des enfants d’être soignés le mieux possible, soit à l’étranger, soit dans des hôpitaux qu’elle s’évertue à construire aux quatre coins du monde. Il raconte ses combats dévoués à cette cause très noble dans son livre « Un éléphant blanc ça ne change pas de couleur » aux éditions Michel Lafon. Portrait d’un homme éminemment sympathique, convaincu et convaincant. Un beau modèle de combativité !
  • 29/10/2017
    Preuves de Dieu
    Mais il faut dire ceci : si la réflexion peut nous conduire au Dieu créateur, elle ne peut pas aller plus loin : Aristote nous démontre que Dieu existe mais il pense qu’il ne s’occupe pas de nous. Nous avons besoin de la Foi pour savoir que Dieu est un Père qui nous aime chacun en particulier, que Jésus est venu nous sauver du mal et de la mort, qu’il est mort et ressuscité. L’équipière du début a parfaitement raison: un saint c’est d’abord quelqu’un qui croit en Dieu, et qui persévère jusqu’à la fin (saint Paul: j’ai mené le bon combat, j’ai gardé la foi, il ne me reste plus qu’à recevoir la récompense qu’il me donnera sûrement). Plus ça va et plus on sent que l’unique défi est de continuer à croire, tandis que le monde essaie de se refermer sur lui-même: Benoît XVI avait été prophète avec son année de la foi (terrifié par la question: le Fils de l’homme quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?). Croire en Dieu c’est entrer dans une relation d’amour avec la Trinité : Père, Fils et Esprit. C’est cesser de vivre en orphelin en gérant seuls tous nos problèmes !...