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  • 29/06/2018
    La confession de Pierre : Angélus du 29 juin 2018
    Dans sa courte catéchèse, l’évêque de Rome est revenu sur l’Evangile du jour, en St Matthieu, celui de la «confession de Pierre» ; un «épisode fondamental pour notre vie de foi», au cours duquel Jésus interroge ses disciples à propos de son identité. «Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ?», «Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je?», demande le Seigneur. Avec ces deux questions, «Jésus semble nous dire qu’une chose est de suivre l’opinion courante, une autre est de Le rencontrer et de s’ouvrir à son mystère : c’est là qu’on découvre la vérité », a affirmé le Saint-Père. «L’opinion commune contient certes une réponse vraie, mais partielle. Pierre, et avec lui l’Eglise d’hier, d’aujourd’hui et de toujours, répond la vérité : `Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant !’». Au cours des siècles, observe encore le Souverain Pontife, «le monde a défini Jésus de plusieurs façons» : tantôt comme un grand prophète , un maitre de vie, tantôt comme un révolutionnaire, ou un rêveur. Au milieu de toutes ces hypothèses, se distingue la confession de Pierre, homme plein de d’humilité et de foi: Jésus est Fils de Dieu. «C’est cela la nouveauté que la grâce allume dans le coeur de celui qui s’ouvre au mystère de Jésus: la certitude, non mathématique, mais encore plus forte, plus intérieure d’avoir rencontré la source de la Vie». Voilà bien l’expérience du croyant, qui n’est pas le fruit de son mérite, mais qui vient de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.La réponse de Jésus est, elle aussi, pleine de Lumière : «Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle». «C’est la première fois que Jésus prononce la parole Eglise : et Il le fait, en exprimant tout son amour pour elle » (...). C’est la nouvelle communauté de l’Alliance, non plus basée sur la descendance et la Loi, mais sur la foi en Lui, Jésus, Visage de Dieu»Au terme de l’Angélus, le Pape a salué les nouveaux cardinaux qu’il a créés hier, les nouveaux archevêques métropolitains nommés dans l’année, présents à Rome, et toutes les personnes venues les accompagner. LIRE AUSSI Le Pape François reçoit une délégation du patriarcat de Constantinople 28/06/2018 Le Pape François reçoit une délégation du patriarcat de Constantinople Le Saint-Père a également mentionné la délégation du Patriarcat oecuménique de Constantinople. «Cette présence est un signe du chemin de communion et de fraternité, qui grâce à Dieu, caractérise nos Eglises», a-t-il conclu..
  • 27/06/2018
    La vie chrétienne est un chemin de libération : Audience générale du 27 juin 2018
    Audience générale: la vie chrétienne est un chemin de libération C’est sous un soleil resplendissant que le Pape a tenu l’audience générale hebdomadaire, Place St Pierre, poursuivant sa catéchèse sur les commandements de Dieu. La vie chrétienne n’est pas l’obéissance contrainte à une série d’obligations, mais elle est une réponse reconnaissante à la générosité du Père, a affirmé en substance le Saint-Père «Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’ait fait sortir du pays d’Egypte, de la maison d’esclavage» (Ex 20, 2): avec cette phrase qui inaugure le Décalogue, Dieu rappelle ce qu’Il est, et ce qu’Il a accompli par amour pour son peuple. «Il n’est pas quelqu’un d’étranger: il est ton Dieu», a assuré le Pape. Cette affirmation «éclaire le Décalogue et révèle le secret de vie chrétienne» qui est avant tout la réponse reconnaissante à la bonté du Père. La vie chrétienne en effet, n’est pas basée sur la force de sa propre volonté; ni davantage sur le sens du devoir. «Comment un jeune peut-il désirer être chrétien si nous partons d’obligations ?», s’interroge le Pape, pour qui la formation chrétienne s’assimile plutôt à «un chemin de libération», grâce aux commandements. Il s’agit d’entrer en relation avec le Seigneur, de se laisser aimer et sauver par Lui: «d’abord la Mer Rouge, puis le Mont Sinaï». Crier vers Dieu Aussi, la gratitude est-elle un «trait caractéristique du coeur visité par l’Esprit-Saint», car «pour obéir à Dieu il faut avant tout se rappeler de ses bienfaits». Un croyant mû uniquement par le sens du devoir, qui n’a pas encore fait l’expérience de la libération, a une spiritualité d’esclave, pas de fils. A nous donc, de lancer ce cri vers Dieu, «de lui demander d’être libérés de l’égoïsme, du péché». Car l’action salvifique de Dieu est une réponse à ce cri. Il l’attend, car Il veut précisément briser nos chaines. «Dieu nous a appelés non pour être oppressés, mais pour être libres, vivre dans la gratitude, obéissant avec joie à Celui qui nous a tant donné».Juste avant l’audience, le Pape est allé saluer les personnes malades, réunies en salle Paul VI, d’où elles ont pu ensuite suivre l’audience, à l’abri du soleil. Parmi elles, des membres de la délégation de l’organisation «Special Olympics », une compétition sportive pour des personnes atteintes d’un handicap mental, et qui fête ses 50 ans d’existence.
  • 20/06/2018
    La loi de Dieu ne doit pas oppresser : Audience générale du 20 juin 2018
    La Loi de Dieu ne doit pas oppresser mais libérer Le Pape François a poursuivi ce mercredi matin sa série d’enseignements sur les commandements de Dieu, en invitant à comprendre ce qu’ils impliquent dans la relation entre les hommes et leur Créateur. «Dans la Bible, les commandements ne vivent pas pour eux-mêmes, mais font partie d’un rapport, d’une relation», a expliqué le Pape. La Bible ne parle pas des «Dix commandements», un terme pourtant utilisé dans la mémoire commune, mais elle évoque les «Dix paroles» de Dieu. «Le commandement est une communication qui ne demande pas le dialogue. La parole, au contraire, est le moyen essentiel de la relation comme dialogue. Dieu le Père crée par moyen de sa parole, et son Fils est la Parole faite chair.» Il s’agit d’une démarche relationnelle de Dieu, comme dans la communication humaine : «Quand quelqu’un parle à notre coeur, notre solitude finit», a expliqué le Pape. La Loi de Dieu n’est donc pas du tout l’oeuvre d’un «despote qui interdit et contraint», mais au contraire «l’attention d’un papa qui est en train de prendre soin de ses petits et les protège de l’autodestruction». Dieu est «un Père», un Père qui nous aime tous, a insisté le Pape. L’Esprit Saint ne doit pas mener à «une vie fait de devoirs et d’obligations, ou bien à une réaction violente de refus». Il faut donc accueillir la Parole de Dieu comme un cadeau, car «Jésus est venu nous sauver avec sa Parole, et non pas nous condamner». «Les gens se rendent compte si un chrétien raisonne comme un fils ou comme un esclave», a remarqué François. «Les commandements sont le chemin vers la liberté, parce qu’ils sont la parole du Père qui nous rend libres dans ce chemin.» Le Pape a martelé que «le monde n’a pas besoin de légalisme», mais de «chrétiens avec un coeur d’enfants» de Dieu. Avant l’audience, le Pape a salué en Salle Paul VI un groupe de pèlerins atteints de la maladie de Charcot, à l’occasion de la Journée mondiale consacrée à cette maladie. Dans son adresse aux pèlerins de langue allemande, le Pape a aussi invité à prier pour son voyage oecuménique à Genève.
  • 17/06/2018
    Rester ancré en Dieu : Angélus du 17 juin 2018
    Le Pape invite à toujours rester ancrés en Dieu. En ce onzième dimanche du temps ordinaire, le Pape François a commenté l’Evangile du jour (Mc, 4, 26 à 34) : «C’est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères». Avant la prière de l’Angélus en ce dimanche 17 juin, le Pape François a commenté les paraboles utilisées par Jésus pour parler aux foules du Règne de Dieu et des dynamismes de sa croissance. Dans la première parabole, le Règne de Dieu est comparé «à la croissance mystérieuse de la semence, qu’on jette sur le terrain, qui bourgeonne et croît » pour produire finalement une récolte, indépendamment des soins donnés par l’homme. Une image pour montrer que, comme la semence, le Règne de Dieu «fait irruption dans le champ du monde» et «se développe seul, grâce à sa propre force et selon des critères qui ne sont pas humainement déchiffrables». «Parfois l’histoire, avec ses vicissitudes et ses protagonistes, semblent aller dans le sens inverses des desseins du Père céleste qui veut pour tous ses fils la justice, la fraternité et la paix ». Cependant, poursuit le Saint-Père, ces périodes doivent être vécues comme des «saisons», en demeurant certains que le Règne de Dieu croît «de manière mystérieuse et surprenante, révélant la puissance cachée de la petite semence, et sa vitalité victorieuse». Parfois, nos histoires personnelles ou sociales «semblent marquer le naufrage de l’espérance», mais le Pape invite à «rester confiant en l’action discrète mais puissante de Dieu». Ainsi, il ne faut pas se laisser abattre dans les moments sombres et difficiles, mais rester «ancrés en Dieu, à sa présence toujours salvatrice». Une croissance imprévisible et surprenante Dans une seconde parabole, Jésus compare le Règne de Dieu à une graine de moutarde. «C’est une graine toute petite, et pourtant elle se développe de telle manière qu’elle devient la plus grande de toutes les plantes du potager: une croissance imprévisible et surprenante» précise le Saint-Père. Il appelle chacun à s’ouvrir avec plus de générosité aux plans de Dieu, individuellement ou en communauté. «Il faut faire attention aux petites et grandes occasions de faire le bien que le Seigneur nous offre, en nous laissant nous impliquer dans ses dynamiques d’amour, d’accueil et de miséricorde envers chacun.» Pour conclure, François rappelle que c’est la prise du conscience du fait d’être des «instruments petits et faibles dans les mains de Dieu», qui permet d’accomplir de grandes choses. Prière pour le Peuple Vénézuélien Après la prière de l’Angélus, le Pape a évoqué la béatification samedi 16 juin dans la capitale du Venezuela de Mère Carmen Rendíles Martínez, fondatrice de la congrégation des Siervas de Jesus de Venezuela: «une fidèle disciple du Seigneur» qui, au siècle dernier, «a servi avec amour dans les paroisses, les écoles et auprès des plus démunis». Il a demandé aux fidèles de confier leurs prières pour le peuple vénézuélien à l’intercession à la nouvelle bienheureuse. Manifestant sa préoccuption pour la situation dramatique des populations du Yémen, le Pape a également appelé à la communauté internationale pour qu’elle parvienne à convaincre les parties prenantes au conflit à s’assoir à la table des négociations pour éviter que la situation n’empire. Il a récité avec la foule un Ave Marie pour le Yémen. En perspective de la prochaine Journée mondiale des réfugiés, le Pape a aussi dit espérer que les Etats impliqués dans les consultations onusiennes sur les migrations puissent adopter d’ici la fin de l’année, avec reponsabilité et humanité, le Pacte mondial sur les réfugiés ainsi que celui pour une migration sûre, organisée et légale. Il invite également chacun à un moment de rencontre avec les migrants, car c’est dans le «respect réciproques» que se trouve la solution à tant de problèmes.François a rappelé que c’était la fête des pères pour lesquels ils faut prier.
  • 07/06/2018
    Jésus juif ou chrétien ?
    Né d’une mère juive, circoncis le 8ème jour, observant le shabbat, pratiquant les commandements, Jésus de Nazareth est juif à part entière... Et le christianisme est né dans le judaïsme. Cependant dans le Nouveau Testament, Jésus se présente aussi comme Messie, Fils de Dieu, Sauveur ce qui est irrecevable par Israël. Nous faut-il pas accepter cette tension irréductible qui nous fait affirmer à la fois l’universalité du salut en Jésus-Christ et l’Alliance avec Israël non révoquée par Dieu et nous permettant d’oeuvrer ensemble juifs et chrétiens dans féconde complémentarité? Tous les jeudis, le Collège des Bernardins propose un exposé sur une question théologique contemporaine. Intervenante : Sylvaine Lacout.
  • 27/05/2018
    Trinité
    Dieu est un océan d’Amour sans rivage et sans fond qui s’est «christallisé» en Jésus. En se faisant connaître Dieu se donne, en se donnant il se fait connaître. Dieu a tant aimé le monde, que non seulement il nous a parlé, mais il nous a parlé au point de nous donner son Fils, la Parole Eternelle par Qui il a tout créé. En nous donnant son Fils, Il nous a donc tout donné à la source ; Il s’est même donné lui-même. Car le Père aime le Fils, Il lui donne tout ce qu’Il a et tout ce qu’Il est : Il se donne à Lui. Ainsi, même si personne n’a jamais vu Dieu, le Fils Unique qui est éternellement, à tout instant, tourné vers Le Père, Lui est venu nous le raconter (Jn 1.18). Que signifie cette histoire de jugement dont parle l’évangile d’aujourd’hui ? C’est tout simple : la seule question qui nous sera posée à notre mort est : qu’as-tu fait de Jésus ? Un chrétien ce n’est pas seulement un admirateur de Jésus mais un amoureux de Jésus qui sait que son amour est Dieu, et que tout doit être fait par Lui, avec Lui, et en Lui.
  • 27/05/2018
    Trinité, mystère d’un Dieu Amour (Angélus du 27 mai 2018)
    En cette Solennité de la Sainte Trinité, que l’Eglise célèbre le dimanche suivant la Pentecôte, nous sommes invités à contempler le «mystère d’un Dieu qui ne cesse de nous créer, de nous racheter et de nous sanctifier» Le chrétien fait partie d’un peuple. Saint Paul à son tour nous parle du désir de Dieu d’être appelé Père, et même «Papa», «avec la confiance totale d’un enfant qui s’abandonne dans les bras de celui qui lui a donné la vie». L’action de l’Esprit-Saint en nous, rappelle en outre l’apôtre, fait que «Jésus ne se réduit pas à un personnage du passé, mais que nous le sentons proche, (...) et nous expérimentons la joie d’être des enfants aimés de Dieu». Et c’est justement «grâce à sa présence et à la force de son Esprit, que nous pouvons réaliser avec sérénité la mission qu’Il nous confie: annoncer et témoigner à tous de l’Evangile (...La fête de la Sainte Trinité, Dieu Un et Trine, nous fait contempler «le mystère d’un Dieu qui ne cesse de nous créer, de nous racheter, de nous sanctifier (...) et qui donne, à chaque créature qui l’accueille, de refléter un rayon de sa beauté, de sa bonté et de vérité».)» Ce Dieu-Amour a choisi de marcher avec l’humanité et de former un peuple qui soit bénédiction pour toutes les nations, et pour chaque personne. «Le chrétien n’est pas une personne isolée, il appartient à un peuple. On ne peut être chrétien sans une telle appartenance et communion. Nous sommes un peuple ; le peuple de Dieu», a martelé le Pape avant d’invoquer l’aide maternelle de la Vierge Marie, afin que les croyants puissent témoigner de l’Amour du Père , du Fils et de l’Esprit.. Prière pour l’Afrique Au terme de l’Angélus, le Pape a évoqué la béatification, advenue samedi, à Piacenza (Italie) de Soeur Leonella Sgorbati, assassinée par des islamistes en Somalie le 17 septembre 2006. «Sa vie dépensée au service de l’Evangile et des pauvres, comme son martyre, représentent un gage d’espoir pour l’Afrique et le monde entier». «Prions ensemble pour l’Afrique, pour qu’il y ait la paix», a ensuite lancé le Saint-Père, enjoignant la foule rassemblée à réciter un «Ave Maria» pour le continent, avant d’invoquer la Vierge Marie sous le vocable de «Notre-Dame de l’Afrique».
  • 23/05/2018
    Mettons-nous en commun !
    On croyait les communs dépassés par l’individualisme libéral. Ils sont au contraire notre avenir, car la société se tisse au fil des interdépendances. A nous de prendre soin des biens matériels et immatériels que nous partageons avec d’autres.
  • 23/05/2018
    L’Esprit Saint donne la force d’être sel et lumière (Audience générale du 23 mai 2018)
    Le Pape François est revenu lors de l’audience générale sur le don de l’Esprit Saint reçu lors du sacrement de la confirmation. Il a ainsi proposé une réflexion sur le témoignage qu’il suscite chez les baptisés. Dans ces jours qui suivent la Pentecôte, et après sa série de catéchèses sur le baptême, le Pape a évoqué les dons de l’Esprit du Christ lors de l’audience générale place Saint-Pierre ce mercredi 23 mars. En devenant sel et lumière comme le demande Jésus à ses disciples, nous accomplissons sa mission. Mais seul lui peut nous rendre sel qui donne la saveur et préserve de la corruption, et lumière qui éclaire le monde. La confirmation, le sacrement dont il est question, «confirme le baptême et en renforce la grâce». Après être né à la vie divine dans le baptême, il faut se comporter en fils de Dieu, or «sans la force de l’Esprit Saint nous ne pouvons rien faire : c’est l’Esprit qui nous donne la force pour aller de l’avant», affirme le Pape. Jésus oint par l’Esprit L’Esprit étant descendu sur lui après avoir été immergé dans les eaux du Jourdain, Jésus se présente à la synagogue comme celui consacré par l’onction. Il transmet ensuite l’Esprit aux Apôtres. Et c’est le «souffle» du Christ Ressuscité qui «remplit de vie les poumons de l’Église» explique François. La Pentecôte est ainsi «l’impulsion missionnaire qui nous pousse à consumer notre vie au service de la sanctification des hommes, pour la gloire de Dieu». Cela se répète lors de la confirmation. «L’Esprit nous guide dans la vie parce que nous devenons juste sel et juste lumière pour les hommes», déclare ainsi le Saint-Père. Le confirmé est témoin de l’Esprit Dans la confirmation, poursuit-il, l’Esprit nous rend «témoins et participants du principe de vie et de mission selon le dessein du Père céleste. Le témoignage rendu par les confirmés manifeste la réception de l’Esprit Saint et la docilité à son inspiration créative». «Le témoignage chrétien consiste, conclut-il, à faire seulement tout ce que l’Esprit Saint nous demande». Le mercredi, le Pape François dispense la catéchèse lors de l’Audience générale à 9h40. Retransmis et traduit en direct par KTO.
  • 08/05/2018
    L’institution de la Réconciliation par le Christ
    Parce que Jésus est le Fils de Dieu, il dit de lui-même : « Le Fils de l’homme a le pouvoir de remettre les péchés sur la terre » et il exerce ce pouvoir divin régulièrement dans l’Evangile : « Tes péchés sont pardonnés ! ». Dans son amour pour les êtres humains de tous les temps, il donne ce pouvoir aux hommes pour qu’ils l’exercent en son nom. ``Recevez l’Esprit Saint. A qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus’’. Pour demander pardon et donc aller se confesser, il faut être au moins persuadé qu’il y a avec le Seigneur une relation réelle possible ! Mais s’il y a une relation, il peut aussi y avoir des accrocs dans cette relation, et la demande de pardon est nécessaire.
  • 20/04/2018
    Le Renouveau du pèlerinage à Lourdes
    Un nouveau chemin des pèlerins a été inauguré dans le sanctuaire de Lourdes le 4 avril dernier. Après les dégâts causés par deux épisodes d’inondations en octobre 2012 et juin 2013, et grâce à la générosité des fidèles du monde entier pour reconstruire, la question qui s’est posée à Mgr Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes a été : faut-il reconstruire à l’identique ? Ainsi est né le projet d’un nouvel aménagement autour de la grotte des apparitions, mais aussi d’un nouveau parcours pour les pèlerins, de l’accueil dans le sanctuaire au silence de la prière à la grotte, puis au geste de l’eau et de la lumière... Au fil des entretiens et des reportages, cette émission Hors-les-Murs guidée par Mgr Brouwet nous fait découvrir cette nouvelle proposition. Au programme, une série de rencontres au coeur du sanctuaire avec tous ceux qui contribuent à l’accueil, les petites mains, les chapelains, le père Cabes, recteur du sanctuaire, le médecin responsable du bureau médical à qui on signale les grâces reçues et les miracles. C’est aussi l’occasion d’entrer dans la prière des pèlerins, sur les pas de sainte Bernadette et à l’école de la Vierge Marie. Une émission présentée par Benjamin Rosier.
  • 02/04/2018
    Regina Caeli du 2 avril 2018 à Rome
    Chanté à Rome à l’heure de l’Angélus de midi le 2 avril 2018 par le pape François. L’antienne « Regina caeli » en latin, « Reine du Ciel » en français, la plus récente des Antiennes mariales (XIVe siècle) remplace la Prière de l’Angelus durant le temps Pascal car elle exprime la joie de la Résurrection du Christ. Cette antienne ne parle plus de "vallée de larmes" comme dans l’Antienne Salve Regina mais de résurrection et de ciel, dont Marie est la Reine auprès de son Fils.
  • 27/03/2018
    Eucharistie et Charité
    L’Eucharistie nous fait participer à ce que le Christ a dit : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ». Pourquoi ? Parce que c’est précisément ce que Jésus a fait lors de sa Passion et de sa mort, et que c’est cela qui est rendu présent dans l’Eucharistie. Nous entrons dans cet amour, et nous sommes rendus un peu plus capables d’aimer comme le Christ. Le geste du lavement des pieds explique l’Eucharistie, la crucifixion de Jésus et toute la mission de Jésus. Il nous montre que la manière choisie par Dieu pour sauver le monde, c’est de se faire serviteur jusqu’au don de la vie de son Fils. Notre culte eucharistique doit faire croître en nous la conscience de la dignité de tout homme, devenir plus sensibles à toutes les souffrances et nous porter à les secourir.
  • 16/03/2018
    Jacques Gauthier. L’oraison comme guide
    La prière est le fil rouge de la vie de Jacques Gauthier, poète, essayiste et universitaire canadien, spécialiste de la spiritualité de Sainte-Thérèse de Lisieux. Ce père de famille vient de publier son 72e ouvrage intitulé « Henri Caffarel - maître d’oraison ». Après avoir expérimenté la vie de hippie, la drogue, une secte, des festivals pop rock, il se convertit en 1972. La lecture de saint Jean de la Croix et quelques années à l’abbaye cistercienne d’Oka (Québec) lui permettent de découvrir les richesses de l’oraison intérieure. Avec son accent de Nouvelle-France, il nous raconte sa conversion et nous invite, en ce temps de Carême, à laisser davantage de place à l’oraison dans nos vies, à cette humble ouverture à l’action mystérieuse de l’Esprit de Dieu qui agit dans le coeur de l’homme.
  • 23/02/2018
    Père Heinz Escorche
    "La crise sociale au Venezuela est dramatique. On voit de plus en plus de familles, de jeunes, qui cherchent dans les poubelles. Le jeûne en ce temps de Carême, les vénézuéliens le vivent en partageant autour d’eux le peu qu’ils ont." A l’occasion de la journée de prière et de jeûne pour la paix demandée par le Pape François, le 23 février 2018, le père Heinz Escorche, Provincial des Fils de Marie Immaculée au Venezuela, témoigne de la situation dans son pays.