740 résultats pour votre recherche sur « Théologie et IA »

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  • 22/01/2025
    Julija Naett Vidovic - Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2025
    «Celui qui unit l’Église, c’est l’Esprit Saint ». Autour du thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2025 « Crois-tu cela ? » (Jn 11, 26) choisi à l’occasion des 1700 ans du Concile de Nicée, méditation avec Julija Naett Vidovic, professeur de patrologie et d’histoire des conciles à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, sur le thème du jour : « l’Esprit Saint qui donne la vie et la joie ».
  • 19/01/2025
    Rencontre avec François Moog
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    Pour ce nouveau numéro de Rencontre avec, Régis Burnet reçoit un universitaire qui a fait de la recherche du commun un principe directeur. Sa rencontre avec l’oecuménisme en 1989 a marqué le début de sa réflexion sur l’unité dans la diversité, un thème qu’il a exploré en profondeur dans ses travaux en ecclésiologie. Premier professeur laïc à la faculté de théologie de l’Institut Catholique de Paris, ses responsabilités académiques l’ont conduit à diriger plusieurs institutions, comme la Faculté d’Éducation de la catho de Paris et depuis quelques années l’Université catholique de Toulouse. Depuis le début de sa carrière, il sait créer des liens entre des disciplines souvent considérées comme éloignées, telles que la théologie et les sciences humaines, et à favoriser le dialogue entre le monde académique et la vie. « La question de la forme que prend l’éducation et l’acte de transmission est très importante. On pourrait s’attendre à ce que la foi se présente sous la forme d’un pur discours. Mais la forme de la foi qu’il faut privilégier quand on a vraiment à coeur de proposer une éducation intégrale, une authentique transmission, c’est sa capacité à transformer les pratiques de gens. » François Moog, recteur de l’Université Catholique de Toulouse.
  • 17/01/2025
    « Ouvrir la Bible », contre son instrumentalisation
    Doit-on lire la Bible quand on est catholique ? Comment faire si on ne comprend rien et par qui se laisser conduire ? Comment éviter que le texte biblique soit instrumentalisé ? Le rapport de la Ciase a montré largement que le texte biblique peut être détourné pour servir des manipulations. C’est la raison pour laquelle un groupe de travail issu de la Commission doctrinale des évêques de France a travaillé ces derniers mois sur ce thème central de l’instrumentalisation des Écritures. Ce groupe a élaboré un MOOC, une formation sur Internet en vidéo, destinée à tous, pour ouvrir sa Bible et résister à son instrumentalisation. Philippine de Saint Pierre reçoit plusieurs membres de ce groupe de travail : Mgr Garin, évêque du Jura et membre de la Commission doctrinale, Jérôme Moreau, maître de conférences à la Faculté de Théologie catholique de Lyon, le père Jean-François Lefebvre, bibliste et directeur du Studium Notre-Dame de Vie (Venasque) et le père Eric Morin, bibliste et directeur de l’Ecole cathédrale (Paris). Rendez-vous ce vendredi soir à 20h35, sur KTO, KTO radio et ktotv.com
  • 30/12/2024
    Communio, une histoire de l’Église contemporaine
    Dans la suite du concile Vatican II (1962 -1965), le grand théologien suisse Hans Urs von Balthazar crée, avec Joseph Ratzinger (devenu le pape Benoit XVI), une revue catholique internationale : Communio. Dans le dialogue que le Concile a ouvert entre l’Église et le monde, la revue désire apporter une contribution par une réflexion théologique éclairée par la lecture de l’Écriture Sainte et de la Tradition de l’Église. Aujourd’hui présente dans 13 pays, la revue, indépendante de tout éditeur, mouvement ou congrégation, rassemble laïcs, clercs, hommes, femmes, théologiens et universitaires de toutes disciplines pour faire dialoguer foi et époque contemporaine. Le documentaire revient sur les débuts de cette aventure, les raisons de la naissance de Communio, pourquoi elles sont encore pertinentes aujourd’hui et jette une lumière sur l’histoire contemporaine de l’Église. Publiée en France 10 ans après la clôture de Vatican II, elle fête ses 50 ans en 2025. Communio, une histoire de l’Église contemporaine - Une coproduction KTO/CERIGO FILMS 2024 - Réalisée par Jean-Yves Fishbach
  • 22/12/2024
    Série Avent: Luc (4/4)
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    Pour clôturer cette série de l’Avent sur les quatre Évangélistes, La Foi Prise au Mot choisit de consacrer son ultime épisode à la figure de saint Luc. La Tradition, tout comme une partie importante de la communauté historique, font de Luc l’auteur non seulement de son Évangile, mais aussi de l’ensemble des Actes des Apôtres, rédigés peu de temps après celui-ci. Ces différents textes dateraient des années 80 ou 90. Peu de choses nous sont parvenues de la vie de Luc. Selon une tradition datant du IIe siècle, il serait un médecin originaire d’Antioche et disciple de Paul, ce que semblent contester de nombreux historiens. Selon une autre tradition, après la rédaction des Actes, Luc serait retourné en Macédoine pour enseigner et mener une vie de moine jusqu’à 84 ans, l’âge de son décès. Que peut-on savoir de la personnalité de Luc à partir de ses écrits ? Connaît-on l’identité de Théophile, auquel est adressé l’Évangile ? Et quel est l’apport spécifique de Luc comparé aux autres Évangiles ? Pour y répondre, Régis Burnet et son invité fil rouge, le père Biasgiu Virgitti, reçoivent Odile Flichy, docteur en théologie et enseignante d’exégèse du Nouveau Testament au Centre Sèvres à Paris.
  • 17/12/2024
    « Une soutane à mobylette, le père Cyrille Argenti (+1918-1994) »
    « À 71 ans et après 39 ans de sacerdoce, je suis tout le temps en train de découvrir le sens de telle ou telle phrase de la liturgie, et de devenir orthodoxe... On m’a demandé une sorte d’autobiographie et j’ai voulu que ce soit le récit de la découverte de l’Église que j’ai faite progressivement, et que je n’ai pas encore terminée ». Ces quelques notes autobiographiques, d’une grande humilité spirituelle, sont celles du père Cyrille ARGENTI (+1918-1994), celui qu’on aimait désigner par un « moine dans la ville », qui fut une des figures marquantes et historiques de l’orthodoxie en France au XXème siècle. Cette émission lui est consacrée à l’occasion de la sortie du livre « Une soutane à mobylette » aux éditions Salvator, collection Voix de l’Orthodoxie, publié par Olga LOSSKY doctorante en théologie de la liturgie et auteure de plusieurs romans et biographies, que Carol SABA reçoit dans le grand entretien. Ce dernier est précédé du traditionnel Journal de l’Orthodoxie et des Publications, et est suivi, à l’occasion de la réouverture de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, d’une vidéo de l’interview accordée à KTO par le Métropolite JOSEPH, évêque titulaire de la Métropole Orthodoxe Roumaine d’Europe occidentale et Méridionale.
  • 15/12/2024
    Série Avent: Jean (3/4)
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    À l’approche de Noël, La Foi Prise au Mot invite chacun à cheminer avec la série de l’Avent consacrée aux quatre Évangélistes. Pour ce nouvel épisode, Régis Burnet et son invité fil rouge, le père Biasgiu Virgitti, s’écartent de l’ordre traditionnel des Evangiles pour se consacrer à la figure mystérieuse de Jean. Selon la Tradition, l’auteur du dernier Évangile ne serait autre que Jean fils de Zébédée, frère de Jacques le Majeur et disciple favori du Christ dont il fit son frère adoptif sur la croix. Outre son Évangile, Jean aurait également rédigé trois épîtres ainsi que le fameux texte de l’Apocalypse. Néanmoins, dès le XIXe siècle, la paternité de ces différents textes est contestée par l’exégèse historico-critique. De nombreux débats animent encore aujourd’hui la communauté des historiens. Selon certains, l’Évangile et les épîtres auraient été rédigés par une communauté ou école johannique au tournant du premier et du deuxième siècle, longtemps après la mort du Christ. L’Apocalypse, quant à elle, aurait été rédigée plus tardivement encore, possiblement par une communauté différente. Alors qu’en est-il de la recherche historique aujourd’hui ? Peut-on réellement écarter la paternité de Jean, fils de Zébédé ? Et si tel est bien le cas, peut-on le considérer comme le fondateur de la communauté à l’origine de ces textes ? Pour démêler tous ces fils, Régis Burnet et son invité fil rouge reçoivent le père Onyekachi Ugwu, docteur en théologie de l’Institut Catholique de Paris, spécialiste de l’Évangile de Jean.
  • 08/12/2024
    Série Avent: Marc (2/4)
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    La Foi Prise au Mot poursuit sa série de l’Avent autour des quatre évangélistes. Pour ce deuxième épisode : saint Marc. Auteur présumé du plus court, mais aussi probablement du plus ancien, des quatre Évangiles, sur lequel s’appuieraient les deux autres synoptiques. Mentionné à plusieurs reprises dans les Actes des Apôtres et certaines épîtres, Marc est décrit comme proche de Pierre et de Paul. Selon la Tradition, il serait le fils d’une femme nommée Marie, né en Libye actuelle, trois ans après la naissance du Christ. Marc aurait aussi été un disciple de Pierre, membre de la communauté de Jérusalem. Il serait également le cousin de Barnabé, qu’il aurait accompagné lors de ses pérégrinations avec Paul. Par la suite, il serait devenu une sorte de secrétaire de Pierre et aurait participé à la direction des communautés juives de Rome. À la fin de sa vie, il aurait fondé l’Église d’Égypte dont il serait devenu le premier évêque. Une tradition datant du IVe siècle le décrit comme subissant le martyre des mains de païens dans la région d’Alexandrie. Quand saint Marc aurait-il écrit son Évangile ? Quel est son apport personnel ? Et que pensent les historiens de l’auteur de ce fameux Évangile ? En compagnie de son invité fil rouge, le père Biasgiu Virgitti, Régis Burnet reçoit Nicolas Cochand, maître de conférences en théologie pratique à l’Institut Protestant de Théologie.
  • 28/11/2024
    Devenir prêtre (XIIIe-XVIIIe siècle)
    De la formation des prêtres, nous avons une image assez fixe. Nous savons qu’ils doivent se rendre dans des séminaires ; qu’ils doivent y étudier la philosophie, la théologie mais aussi la liturgie ou encore l’histoire de l’Église. Cette image d’un séminaire, et donc d’un lieu de formation, est une réalité qui, au regard de la très longue histoire de l’église, n’est que moderne et contemporaine puisque cette institution n’est apparue qu’au milieu du XVIe siècle. Mais alors, comment les prêtres étaient-ils formés jusque-là ? Ce nouveau numéro d’"Au Risque de l’Histoire" propose une immersion dans l’histoire de la formation des prêtres, du Moyen Âge à l’époque moderne. "Il faut préciser que lorsqu’on parle de réforme grégorienne, et même d’autres réformes dans l’Église, celles-ci s’inscrivent sur un temps long et sont par conséquent évolutives. Souvent, une décision prise par un pape ou par un concile peut prendre des décennies voire des siècles avant de s’imposer dans les faits", rappelle Julien Léonard, Maître de conférences à l’Université de Lorraine. "Souvent, réformer l’Église revient d’abord à réformer les prêtres et en particulier à améliorer leur formation. Assez rapidement, au Moyen Âge, la question de la formation se fait de plus en plus pressante. L’enjeu, pour l’Église, est d’avoir des prêtres à la hauteur de leur mission", analyse de son côté Stefano Simiz, Professeur à l’Université de Lorraine.
  • 25/11/2024
    L’Univers des Icônes, fenêtre sur l’invisible
    L’Univers des Icônes, fenêtre sur l’invisible, explore les origines et la portée spirituelle de l’icône chrétienne, née dans le désert du Sinaï il y a 1500 ans. Conservées au monastère Sainte-Catherine, ces images sacrées témoignent d’un art ancien et codifié, perçu comme une révélation plutôt qu’une simple création humaine. L’icône, vénérée dans tout le monde orthodoxe, et saluée par le monde catholique, - du Mont Athos à l’Ukraine, de la Russie à la Pologne - dépasse la fonction esthétique : elle devient langage théologique, lien entre visible et invisible, entre terre et divin. Malgré les guerres, l’exil ou l’interdiction, elle survit, se transmet, pleure parfois. Des peintres-ermites du Mont Athos aux pèlerins de Czestochowa, l’icône reste une présence vivante, mystique et universelle, véritable fenêtre sur l’éternité. L’Univers des Icônes, fenêtre sur l’invisible - Une coproduction DREAMTIME/KTO 2024 - Réalisée par Alfred de Montesquiou
  • 07/11/2024
    Catholiques contre Rome au XIXe siècle
    Cette semaine, "Au Risque de l’histoire" envisage une question qui pourrait paraître saugrenue : peut-on être catholique et infidèle à Rome ? Pourtant, cette question s’est posée pour de nombreuses communautés au XIXe siècle et elle perdure jusqu’à nos jours. Dissidents, insatisfaits, rebelles, ils n’acceptent pas la signature du concordat entre Napoléon et Pie VII; d’autres, au contraire, estiment quelques années plus tard que l’Église n’est pas assez moderne ; les derniers, quant à eux, refusent le dogme de l’infaillibilité pontificale. Mais qui sont ces "catholiques malgré Rome" au XIXe siècle ? Quelle est leur importance ? Et comment la hiérarchie juge-t-elle ces mouvements ? "Il y a une spécificité des ruptures avec l’autorité romaine au XIXe siècle, par exemple dans le cas de ce qu’on appelle la petite Église. Avec la Réforme, on avait affaire à une rupture à la fois théologique, ecclésiologique et pastorale, le schisme était donc profond, radical. Alors qu’au XIXe siècle, les désaccords sont essentiellement ecclésiologique, portant sur la place des évêques et bien sûr celle du pape. On a donc des ruptures en dépit d’une théologie et d’une pastorale parfois identiques", défend Alain Cabantous, Professeur émérite à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. "Il faut comprendre que la centralité romaine ne s’établit qu’en 1870 ! De sorte qu’il existe plusieurs groupes qui se sentent parfaitement catholiques tout en ayant pris une nette distance avec Rome. Le caractère schismatique de ces groupes est donc bien moins évident qu’on ne pourrait le penser avec les critères d’aujourd’hui.", rappelle Jean-Pierre Chantin, chercheur au LARHRA à Lyon.
  • 25/10/2024
    #SacréCoeur #NotreDameDeParis #Synode || SIC du 25 octobre 2024
    À la une dans SIC du vendredi 25 octobre 2024 : Une encyclique consacrée au Sacré-Coeur de Jésus, La gratuité de Notre-Dame défendue par le diocèse de Paris, Et la dernière ligne droite du Synode à Rome... Mais aussi : Le rapport de l’aide à l’Eglise en Détresse sur la persécution des chrétiens dans le monde, Les demandes de radiations des registres de baptêmes en hausse en Belgique, Le renouvellement de l’accord sur les nominations épiscopales entre le Saint-Siège et la Chine, La nomination de Céline Béraud à la présidence de la commission sur les violences commises par l’abbé Pierre, L’annonce de prochaines ordinations des Missionnaires de la Miséricorde Divine dans le diocèse de Fréjus-Toulon, L’appel au boycott de la COP 29 à Bakou (Azerbaïdjan) par l’OEuvre d’Orient, La mort du père Gustavo Gutiérrez, père de la théologie de la libération. Avec SIC, retrouvez en 6 minutes la sélection de l’info catholique de la semaine à ne pas manquer !
  • 24/10/2024
    La beauté médiévale : orner le divin
    Nous retrouvons les ornements dans les livres de l’époque médiévale de nos musées ou dans la liturgie, sur le pavement des églises italiennes ou même d’une certaine façon dans la musique. Ils sont là sans que nous ne connaissions véritablement leur sens et pourtant, sans eux, tout nous semblerait différent. Cette semaine, l’émission "Au Risque de l’Histoire" propose une plongée dans l’art de l’ornementation, de l’Antiquité à nos jours. Issu de la culture romaine, l’ornement s’est déployé dans le christianisme qui en a fait un des piliers de sa théologie. À la croisée de l’archéologie, de l’histoire de l’art et de la théologie, comment la liturgie et l’art ont-ils été pensés comme les deux vecteurs essentiels de la beauté de Dieu et de sa création ? "Pour les théologiens de l’Antiquité et de l’époque médiévale, l’ornement n’a rien à voir avec ce que l’on entend aujourd’hui. À leurs yeux, l’ornementation, est ce qui permet d’incarner la beauté divine !", explique Eric Palazzo, Professeur à l’Université de Poitiers - CESCM. "Effectivement, on est très loin de la compréhension moderne de l’ornementation qui y voit quelque chose de superflu, un embellissement accessoire. Au contraire, l’étude récente des concepts et de la terminologie médiévale nous permet de comprendre que l’ornementation, est ce qui va permettre d’exalter l’essence de la personne, de la chose ou de l’être qui est représenté. Sans ornements, impossible donc de représenter correctement le divin !", avance Cécile Voyer, Professeure à l’Université de Poitiers - CESCM.
  • 17/10/2024
    Entretien avec soeur Solange Sia, théologienne et membre de l’assemblée du Synode pour la synodalité
    Formation des femmes, synode et conversion, unité de l’Eglise, expérience africaine... Soeur Solange Sia, théologienne ivoirienne et membre de l’assemblée du Synode sur la Synodalité dans l’Eglise est l’invitée de la rédaction de KTO. Son attention à la participation des personnes pauvres et souffrantes dans ce processus synodal résonne avec le charisme de sa congrégation, Notre-Dame du Calvaire. Première femme docteure en théologie de l’Université catholique d’Afrique de l’Ouest en 2018, enseignante en théologie spirituelle, elle est directrice du Centre de protection des mineurs et personnes vulnérables à l’Institut catholique missionnaire d’Abidjan.
  • 15/10/2024
    La Redécouverte des Pères de l’Église, aujourd’hui !
    À l’occasion de la publication d’un important livre de référence : « Découvrir les Pères de l’Église, Nouveau manuel de patristique » aux Éditions Artège, Carol SABA reçoit Marie-Anne VANNIER, professeure de théologie à l’Université de Lorraine et membre de l’Institut Universitaire de France, qui a dirigé les travaux de cet ouvrage. Il est question de la période historique des débuts de l’Église jusqu’au VI - VIIème siècle qui a vu naître et développer la pensée et les écrits des Pères de l’Église, avec des figures marquantes allant des pères apostoliques, en passant par les pères apologétiques, les défenseurs de la foi, puis des pères prédicateurs, et enfin, des pères théologiens. Spécialiste du grand théologien allemand Maître Eckhart, mort en 1328, rédactrice en chef de la collection « Connaissance des Pères de l’Église » aux Éditions Nouvelle Cité, dont le n° 174 de juin 2024 est consacré aux Pères de l’Église, Mme VANNIER explique dans cet entretien la démarche qui a présidé à la préparation de ce nouveau manuel de patristique de 1232 pages qui s’adresse aussi bien aux spécialistes qu’au grand public, et en quoi il se distingue des grands manuels classiques de patristique, déjà épuisés. L’entretien est précédé par le traditionnel « Journal de l’Orthodoxie et des Publications » et est suivi d’un reportage qui nous fait voyager vers l’un des lieux de pèlerinage chrétien orthodoxe les plus importants du Proche Orient, l’imposant monastère de la Mère de Dieu de Saidnaya en Syrie, qui abrite une des quatre icônes de la Mère de Dieu, attribuées traditionnellement au saint apôtre Luc, nommée SHAGHOURA en syriaque.