Faire un don à KTO

KTO en Direct

Publié le 12/02/2017
Lectures du 18eme Dimanche ordinaire A (DOA) - Intégrale
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures du 18e dimanche du temps ordinaire, année A.
12:49
Une voix d'Assyrie : Mariam Ghanim
Irak, début 2003. La deuxième guerre du Golfe bat son plein, Mariam Ghanim, alors âgée de dix ans, se passionne pour le chant malgré les bombes et les décharges de fusil contre les murs de son école tenue par des religieuses. Fin 2005, sa famille décide de partir à Damas pour fuir la guerre. Trois ans plus tard, grâce à l’initiative du gouvernement français, 500 familles chrétiennes du Moyen-Orient sont accueillies en France. Mariam en fait partie. Aujourd’hui, la jeune artiste mène une double vie, employée le jour, et chanteuse la nuit. Après un passage en foyer, elle s’est reconstruite en s’appuyant sur sa foi et en apprenant la langue française. À 33 ans, elle dirige le choeur de l’Église chaldéenne irakienne de Paris et témoigne sur KTO de la force spirituelle qui l’a portée à travers cet exil.
13:15
Puisqu'il nous faut renaître - Les enfants piégés de l'Afrique
À la veille de la Journée Internationale de la lutte contre la traite des êtres humains, KTO diffuse un film sur l’exploitation des enfants dans le golfe de Guinée. Au Nigéria, au Bénin et au Togo, la coutume des « vidomègon » où les enfants étaient placés auprès d’un tiers (oncle ou tante) pour être éduqués, généralement en ville, permettait à des familles pauvres d’espérer offrir la possibilité d’aller à l’école à leurs enfants. En échange, ceux-ci accomplissaient quelques taches agricoles ou ménagères. « Je connais des jeunes filles qui sont tombées chez des gens très corrects », assure Julienne, 16 ans. Pourtant, à partir des années 1990, au fil des sécheresses et des crises économiques, le principe s’est dévoyé pour devenir une activité commerciale souvent oeuvre de réseaux de trafiquants. L’enfant ou le jeune adulte se retrouve le plus souvent « déplacé pour être exploité ». Le documentaire revient sur ces pratiques, leurs dérives et le travail majeur qu’accomplissent les religieuses catholiques au centre Joséphine Bakhita à Lagos (Nigéria) et à Bohicon (Bénin) pour réintégrer les victimes mais aussi pour sensibiliser les jeunes aux dangers de ce fléau. L’oeuvre commune de ces deux communautés religieuses met notamment l’accent sur la dignité de la femme car, comme le dit Soeur Rolande : "éduquer une femme, c’est éduquer une Nation." Ce film a reçu la distinction : Excellence, au WRPN Women’s International Film Festival 2024 (États-Unis) et le Prix du meilleur documentaire au Jesus Cine Fest 2024 (Argentine).Une coproduction KTO/BONOBO PRODUCTIONS 2023 - Réalisée par Aurélien Petit

 

Dernières vidéos :

Toutes les émissions