Visages de Fraternité
À l’occasion des 80 ans du Secours Catholique, « Visages de Fraternité » nous entraîne au plus près de celles et ceux qui ont choisi de tendre la main aux plus fragiles. De village en ville, des Hauts-de-France à Paris, des bénévoles racontent leur engagement, leurs doutes et leurs joies. Ateliers d’écriture, cours de français, accueil autour d’un café, groupe spirituel, accompagnement des plus précaires... chaque geste devient une rencontre. Certains puisent leur force dans leur foi, d’autres dans une profonde conviction humaine, tous font vivre la fraternité au quotidien. Ponctué d’archives retraçant les 80 ans de l’association, le film tisse un dialogue entre son histoire et les défis de notre époque. Au fil de ces portraits sensibles, se dessine une mosaïque d’humanité où chacun reçoit autant qu’il donne. Un documentaire lumineux qui rappelle que les plus petits gestes peuvent transformer des vies et raviver l’espérance. Visages de fraternité - Une coproduction KTO/GRAND ANGLE PRODUCTIONS 2026 - Réalisée par Véronique Bréchot
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Jacques Legros "Jésus, je l'aurais suivi "
Que reste-t-il quand on a passé une vie entière à raconter celle des autres ? Dans Lumière Intérieure, Jacques Legros revient sur 40 ans de journalisme, au coeur des grands rendez-vous de l’information sur TF1, qu’il retrace dans « Derrière l’écran, 40 ans au coeur des médias » (éditions du Rocher). Derrière la figure familière du présentateur qu’on retrouve dans la matinale de TF1 et aussi sur RMC, se dessine un parcours plus contrasté, marqué par une enfance chahutée et une forme de revanche sur soi. Au fil de l’échange, il interroge le rôle du langage, la responsabilité des mots, et s’inquiète d’un monde médiatique gagné par la vitesse et la superficialité « Le langage est le coffre-fort de notre civilisation ». Mais peu à peu, le récit quitte le terrain professionnel pour toucher à quelque chose de plus personnel : l’homme dévoile, sans certitude affichée, sa prise de distance mais aussi sa fascination pour la foi chrétienne. Il évoque, à sa manière, une figure qui le dépasse, et laisse entrevoir une forme d’admiration inattendue : « J’envie ceux qui croient ... Jésus, c’est l’homme qui a tout compris ».