Dostoïevski, le romanesque incarné
Arrêté en 1849 pour ses idées politiques, le jeune Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (1821 - 1881) échappe de justesse à l’exécution et est envoyé au bagne en Sibérie. À partir de cette expérience traumatique et fondamentale, l’écrivain vit sa vocation comme une, nécessaire, mort à soi-même et à ses illusions ; une recherche de la rédemption au-delà des grandes épreuves. À travers ses oeuvres majeures comme « Les Carnets du sous-sol », « Le Joueur », « Les Frères Karamazov » et « Crime et Châtiment », Dostoïevski explore les abîmes de l’âme humaine pour y chercher cette rédemption que seul l’amour peut obtenir. Un amour concret grâce à sa rencontre avec Anna Snitkina, qui deviendra sa seconde épouse, et l’aidera à surmonter son addiction au jeu et à créer ses plus grands chefs-d’oeuvre. Un amour spirituel où la présence du Christ discrète, presque voilée, transparaît à travers toutes ses pages. Une plongée fascinante dans l’existence mouvementée d’un génie russe de la littérature universelle, irréductiblement chrétien.Une coproduction KTO/CRESCENDO MEDIA FILMS 2025 - Réalisée par Yves Bernanos
16:56
Aux Pays-Bas : redonner vie à la foi
Aux Pays-Bas, pays parmi les plus sécularisés d’Europe, l’Eglise catholique fait face à un défi majeur : moins d’un tiers des Néerlandais se déclarent chrétiens aujourd’hui. Signe de transformation et de nouvelles formes d’engagement, l’Eglise explore de nouvelles voies, notamment à travers des plateformes spirituelles en ligne et une présence numérique renforcée.
Notre invité, Tim Van de Veen, jésuite néerlandais, revient sur son parcours personnel, du protestantisme à la vie religieuse catholique. Il témoigne également d’une réalité encourageante : la hausse, ces dernières années, du nombre de catéchumènes.
17:23
Deux yeux pour deux regards
Le Père Ceyrac : « Nous avons deux yeux. Un oeil pour voir la beauté de la personne rencontrée et un oeil pour regarder sa souffrance. » Il ajoutait : « Si je n’ai qu’une vision unique, je ne vais voir que la beauté, et je serai tenté de rester dans l’illusion. Si je ne vois que la souffrance, je risque de tomber dans le désespoir. »