Prêtres ou mères de famille, martyrs ou agriculteurs, enfants ou vieillards : qu’ont en commun tous ceux que l’Église honore comme saints ? Non leur état de vie, ni leur époque, mais cette promesse du Christ rapportée par l’évangéliste Jean : « Ils viendront jusqu’à moi. » Mais il y a un paradoxe au coeur de la sainteté : pour vivre vraiment, il faut consentir à mourir, et d’abord à soi-même. Du baptême qui fait mourir au péché jusqu’à l’abandon des rancunes et des désirs tyranniques, chaque renoncement ouvre sur une vie plus grande.
« Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants », dit la Lettre aux Hébreux. Heureux ceux qui l’écoutent, la comprennent et la gardent ! Heureux ceux qui savent s’émerveiller de sa puissance, comme le fait le père Ludovic Frère. Chaque semaine, ce prêtre du diocèse de Gap et Embrun médite une des plus belles et des plus fortes paroles relatées par les Évangiles. Quatre minutes pour goûter à l’essentiel – sur KTO, ktotv.com et aux éditions Mame.
Visiter la page de l'émission