Sur une montagne, assis au milieu de la foule, Jésus prononce des paroles qui semblent défier tout bon sens : heureux les pauvres, heureux les persécutés, heureux ceux qui pleurent. Ces Béatitudes, qu’on les entende pour la première fois ou qu’on les connaisse depuis l’enfance, restent toujours difficiles d’accès. Comment les recevoir sans les réduire à un idéal lointain ou à une résignation face à la souffrance ? Voici deux clés pour les habiter vraiment : l’espérance que nos vies dépassent les années passées sur terre, et la découverte que les Béatitudes sont d’abord un autoportrait du Christ lui-même, qui a vécu chacune d’elles avant de ressusciter.
« Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants », dit la Lettre aux Hébreux. Heureux ceux qui l’écoutent, la comprennent et la gardent ! Heureux ceux qui savent s’émerveiller de sa puissance, comme le fait le père Ludovic Frère. Chaque semaine, ce prêtre du diocèse de Gap et Embrun médite une des plus belles et des plus fortes paroles relatées par les Évangiles. Quatre minutes pour goûter à l’essentiel – sur KTO, ktotv.com et aux éditions Mame.
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