En démocratie, il h’y a pas de législation sur le blasphème. La liberté d’expression autorise de se moquer, même de la religion. Ce qui est permis, n’en devient pas pour la cause, intelligent. Face à une plaisanterie qui moque ce qui est sacré, chacun a le droit de ne pas rire, de protester, voire de se mettre en colère. Par contre, toute violence de réaction est à proscrire, au nom de la loi des hommes, mais aussi de la logique de Dieu: si Dieu est Dieu, il n’a pas besoin de petits guerriers humains pour défendre son honneur. Ceci constituerait le suprême... blasphème. Une chronique avec le père Eric de Beukelaer.
L’Œil de… : chroniques
Le jeudi • 20h30 • 3 min
Les pères Cédric Burgun, Marc Rastoin, Bernard Devert ou Éric de Beukelaer… ils ont chacun un regard bien à eux. Leurs chroniques bousculent et donnent à réfléchir. Ce sont les chroniqueurs de KTO. Ils viennent partager leur point de vue sur un sujet qui leur tient à coeur.
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