La Vie de frère Jean-Thierry de l'Enfant-Jésus et de la Passion - Carme Déchaux (1982 - 2006)
Jean Thierry Ebogo est né le 4 février 1982, dans une famille pieuse et fervente du nord-ouest du Cameroun. Dès son plus jeune âge, il manifeste le désir de devenir prêtre. Après une brève expérience chez les Oblats de Marie-Immaculée, le jeune religieux entre au carmel Sainte-Thérèse de Nkoabang. Il s’épanouit dans cette vie religieuse contemplative où il découvre les écrits de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et sa « petite voie ». On lui confie les charges d’animateur de groupes de prière, de jeunesse et d’Action catholique. Mais c’est la maladie qui révéla au grand jour la profondeur de sa vie spirituelle. En effet, atteint d’un cancer aux os, il dût accepter de se faire amputer la jambe droite. Ce qu’il fit avec une grande foi, « l’offrant au Seigneur ». Il mourut à 23 ans, en 2006, dans la région de Milan, où les cliniques italiennes purent assurer un suivi médical et ralentir le progrès de la maladie. Sa chambre d’hôpital devint un lieu de rencontre de laïcs et de consacrés qui trouvaient, au contact de ce frère qui avait décidé d’offrir ses souffrances pour la rédemption du monde, un vrai réconfort. Le film a été produit à l’occasion de l’ouverture de son procès en béatification. Divisé en chapitres, s’appuyant sur des images d’archives et les écrits du jeune carme, le documentaire ambitionne de dresser un portrait fidèle du serviteur de Dieu devenu en religion : Jean-Thierry l’Enfant-Jésus et de la Passion. Jean Thierry de l’Enfant Jésus et de la Passion - Une production de la Délégation des Frères Carmes Déchaux du Cameroun 2019 - Réalisée par frère Marie Joseph Dol et Abomo Amugu Basile
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« Réconfort des migrants » : Soeur Marie-Jo Biloa
Au coeur du Cameroun, dans le petit village de Yemessoa, Soeur Marie-Jo Biloa voit le jour. Son père, enseignant, est connu dans le village pour sa générosité et son service aux autres. Il emmène ses enfants à pied dans la paroisse qui se trouve à plus de 10 km du domicile familial. L’adolescente s’imprègne de ces valeurs de charité et s’engage dans le Mouvement Eucharistique des Jeunes. Dès son arrivée en France, en 2008, la jeune camerounaise est missionnée par la Congrégation des Soeurs du Saint Coeur de Marie pour être présente auprès des migrants des quartiers nord de Paris. Au-delà de l’aide matérielle, elle révèle comment le simple regard, l’écoute authentique et la reconnaissance de l’humanité de chacun transforment des vies brisées. Aujourd’hui, elle accueille dans les sous-sols de l’église Notre-Dame-des-Foyers et fait partie de l’association Solidarité Notre-Dame de Tanger.