La Guerre n'a pas le dernier mot - Chronique de la communauté chrétienne de Gaza
Malgré l’accalmie apparente et une liberté de circulation retrouvée, la situation des habitants de la bande de Gaza a très peu changé. C’est pour eux que ce film a été tourné entre 2025 et 2026. A l’époque de la guerre ouverte entre Israël et le Hamas, ils n’étaient déjà plus que 500 Chrétiens à Gaza, réfugiés, pour la plupart d’entre eux, dans le complexe de la petite église de la Sainte-Famille. Ces hommes, ces femmes et ces enfants partagent les souffrances de leurs voisins musulmans, enfermés dans une enclave dévastée par la guerre. Soutenus par le curé de la paroisse, le Père Gabriel, ils font preuve d’une résilience sidérante pour faire survivre leur communauté à ce conflit à huis clos. À travers leurs témoignages et ceux de leurs proches qui ont quitté Gaza, le film dévoile leur quotidien marqué par l’angoisse et les pénuries, mais aussi par la prière et l’espoir que leur identité leur survive. Car cette communauté, présente depuis le IIIe siècle sur ce territoire, est aujourd’hui menacée de disparaître. Une coproduction 1001 BORNES Production/PARCE QUE ! PROD/KTO 2026 - Réalisée par Paul Cabanis et Thibault La Flaquière
16:54
La politique au service de la société
La doctrine sociale rappelle la primauté de la société civile, au service de laquelle doit se mettre la communauté politique. Celle-ci n’a donc pas à contraindre, mais au contraire à garantir des libertés fondamentales comme la liberté religieuse. Dans ce cadre, Eglise et communauté politique ne sont pas adversaires, mais, chacune par ses missions, elles collaborent ensemble au bien commun de toute la société. En ce mois de février, Amaury Guillem explore ce sujet avec Stéphane Bouillon, haut fonctionnaire, et le père Augustin Bourgue, co-directeur du département Politique et religions du Collège des Bernardins.
17:08
Menu végétarien à l'abbaye Saint-Guénolé
Dans le cadre sublime de la presqu’île de Crozon se dresse l’abbaye Saint-Guénolé de Landevennec. Le Frère François-Xavier nous y explique sa préférence pour les menus sans viande : un livre lu aux frères durant les repas et l’encyclique Laudato si’ l’ont incité à préserver ainsi la Création, et à faire place à toute l’humanité autour de la table.... Ce faisant, le cuisinier coupe les aubergines en deux dans la longueur, entaille la chair sans atteindre la peau, dépose l’huile d’olive, l’ail et les herbes dans ces rigoles, puis enferme les deux moitiés l’une sur l’autre dans une papillote d’aluminium. Sortie du four, la chair sera mixée et assaisonnée en caviar. A présent, Frère François-Xavier émince ses légumes (aujourd’hui des courgettes, poireaux et carottes, champignons) et les saisit à l’huile, les complète d’une purée de pois chiches égouttés et de fromage de chèvre ; l’ensemble farcit une jolie tourte. A quoi servira donc le jus des pois chiches ? A remplacer les blancs d’oeufs pour une mousse au chocolat !