L'Ordre de Saint Augustin - La spiritualité de Léon XIV
Le 8 mai dernier, lors de sa première apparition place Saint-Pierre, le nouveau pape, Léon XIV, s’est présenté en ces mots : « Je suis un augustinien, un fils de saint Augustin. » Cette déclaration résume à elle seule tout un itinéraire spirituel. Le souverain pontife est, en effet, un véritable fils spirituel de l’Ordre de Saint-Augustin. Formé en son sein, il y est entré comme religieux à 22 ans, a prononcé ses voeux, puis a gravi les échelons jusqu’à devenir Prieur provincial, avant d’être élu Prieur général, fonction qu’il a exercée pendant douze années. Près de deux tiers de sa vie ont été façonnés par cette tradition. Mais qu’est-ce que l’Ordre de Saint-Augustin¿? Qui sont les frères qui le composent ? Quelle est leur manière de vivre, de prier, de servir ? Quelle est la richesse spirituelle qu’ils portent ? Approcher les fondements et les principes de l’Ordre de Saint-Augustin, c’est entrer dans une tradition vivante. C’est aussi, en creux, mieux comprendre la vision spirituelle du pape Léon XIV.Une coproduction FEEL GOOD PRODUCTIONS/KTO 2026 - Réalisée par Jean-Baptiste Farran
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Cendrine Dominguez : « J'ai prié Dieu de m'aider »
Aujourd’hui, dans Lumière intérieure, Cendrine Dominguez, animatrice de télévision et de radio, se raconte autrement. Elle vient présenter son autobiographie « Les 1res fois sans toi » (Fayard), un livre où l’intime affleure, au plus près de ce qui fait tenir après les chocs et les deuils : la perte de son époux et celle de son frère. Très vite, l’entretien glisse vers l’essentiel. La présentatrice évoque sa relation à Dieu avec une simplicité désarmante : « Je n’ai jamais été en colère contre Dieu... je l’ai prié de m’aider, et Il a été là pour moi ». Dans cette parole, la foi apparaît comme un appui, presque une respiration au coeur de l’épreuve. Peu à peu, Cendrine Dominguez met des mots sur ce qui l’a traversée. « La miséricorde, c’est un don », dit-elle, comme une évidence forgée dans l’expérience. Elle parle alors de la vie comme d’un trésor fragile, d’un don à accueillir malgré tout. La mort, confie-t-elle, lui a appris à vivre autrement, avec plus d’intensité, plus de présence. Derrière les mots, une conviction se dessine : croire que Dieu est en chacun. Et avec elle, une forme de joie revient, discrète mais profonde, comme une manière de se reconnecter à l’essentiel.