Mongolie, l'évangile murmuré
Établie à la fin de l’ère communiste, officiellement le 9 juillet 1992, l’Eglise de Mongolie est l’une des plus jeunes mais aussi des plus petites de l’Eglise universelle. Elle comptait en 2023, lors de la première visite historique d’un souverain pontife sous ces latitudes, 1500 fidèles. Pourtant, bien avant de s’y rendre, le pape François nous invitait à regarder comment, forte de missionnaires de tous les continents, cette église travaille à « murmurer l’évangile au coeur de l’Asie », alors que le pays est majoritairement bouddhiste. Cette formule de l’évêque indien Mgr Thomas Menamparampil, le jeune cardinal italien Giorgio Marengo, pasteur de la communauté catholique de Mongolie, en a fait son mot d’ordre. De cette Eglise naissante, les Eglises adultes pourront tirer de nombreux enseignements. Une coproduction KTO/MERAPI PRODUCTION 2023 - Réalisée par Bruno Aguila
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Éphèse, cité prestigieuse
Splendeur d’Éphèse ! 100 000 habitants, une des plus grandes cités de l’Orient romain, capitale de la province romaine d’Asie, la plus prestigieuse des provinces orientales de l’empire. Paul, arrivant à Éphèse ne peut être que subjugué, comme le fut Sénèque, par l’ampleur et l’éclat de la cité. Malgré les communautés chrétiennes johannites présentes dans la ville depuis plusieurs années, Paul s’y établit et y reste deux ans...avant qu’il n’en soit rejeté !
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Éric-Emmanuel Schmitt : Les Deux Royaumes (1/2)
La cueillette du gui, un élixir de jouvence cent pour cent gaulois, une assemblée de druides à l’ombre des grands chênes... Le fabuleux monde celtique n’en finit pas d’émerveiller Noam lorsqu’il débarque en Gaule. Mais bientôt l’irruption d’envahisseurs d’un genre nouveau, les Romains, vient bouleverser l’équilibre des forces.
Du célèbre Spartacus, figure de révolte et d’espérance qui défie la République romaine, à l’empereur Auguste et son épouse Livie, nouveaux maîtres de Rome au prix de morts suspectes et de crimes irrésolus, Noam assiste, perplexe, à l’apparition d’une concentration de pouvoir sans limites.
Très loin de là, à Jérusalem, un certain Jésus tient un tout autre discours que celui de Rome. Prônant l’égalité entre tous les hommes, sa parole ouvre un horizon radicalement neuf et suscite un espoir infini. Deux « royaumes » se dessinent : l’un terrestre et hégémonique, l’autre céleste et accessible à tous. Entre ces deux conceptions du monde, Noam devra-t-il choisir ?
D’un romanesque flamboyant et d’une érudition qui coule de source, ce nouveau roman d’Éric-Emmanuel Schmitt embrasse plusieurs civilisations fascinantes et met en présence deux visions de notre condition humaine, qui, sous d’autres visages, s’affrontent encore aujourd’hui.
A propos de La Traversée des temps :
Eric-Emmanuel Schmitt s’est lancé un défi prodigieux : raconter l’histoire de l’humanité sous une forme purement romanesque, entrer dans l’Histoire par des histoires, comme si Yuval Noah Harari avait croisé Alexandre Dumas...
Chacun des romans composant cette immense aventure s’attache à un âge décisif de l’Histoire humaine et peut être lu tout à fait indépendamment des précédents :
Paradis perdus (fin du néolithique et Déluge)
La Porte du ciel (Babel et la civilisation mésopotamienne)
Soleil sombre (l’Égypte des pharaons et Moïse)
La Lumière du bonheur (la Grèce au IVe siècle av. J.-C.)