Face aux Chrétiens

Jeudi à 20h40

Présenté par Bernard Gorce ou Dominique Gerbaud.

Émission créée en 1997 par le quotidien La Croix en partenariat avec le réseau des Radios chrétiennes francophones (RCF) et Radio Notre-Dame, Face aux chrétiens est le forum politique des médias chrétiens. Chaque semaine une personnalité de la vie politique, économique, sociale, intellectuelle ou religieuse est interrogée pendant une heure par les journalistes représentants les rédactions partenaires, offrant une véritable mise en perspective de l'actualité.

Face aux Chrétiens
Les vidéos de l'émission
  • Vendredi 25 janvier 2019

    Xavier Breton

    Xavier Breton
    Le député Les Républicains Xavier Breton est l'invité de l'émission Face aux chrétiens jeudi 24 janvier. Le député de l'Ain revient sur la PMA, le choix de Bellamy comme tête de liste aux Européennes et la suppression de l'ISF
  • Vendredi 18 janvier 2019

    Benoît Hamon

    Benoît Hamon
    Fondateur de Génération.s, Benoît Hamon est l'invité de l'émission Face aux Chrétiens jeudi 17 janvier. Il commente notamment le SNU et revient sur l'union de la gauche et la relance de l'Europe.
  • Vendredi 11 janvier 2019

    Hugues Renson

    Hugues Renson
    Le député LREM Hugues Renson est l'invité de l'émission Face aux chrétiens jeudi 10 janvier. Le vice-président de l'Assemblée nationale revient notamment sur l'enjeu du grand débat et le renouveau de la vie politique.
  • Vendredi 4 janvier 2019

    Bruno Cautrès

    Bruno Cautrès
  • Vendredi 21 décembre 2018

    Florent Boudié- Face aux Chrétiens

    Florent Boudié- Face aux Chrétiens
    Le député LREM de Gironde Florent Boudié est l'invité de l'émission Face aux Chrétiens jeudi 20 décembre. L'élu revient notamment sur la sortie de crise des gilets jaunes et sur la formation des imams. Réponse à la crise : "Il faut retrouver une majorité sociale" "Notre rôle qui correspond au fameux 'en même temps' est d'assurer la compétitivité d'un pays (...) et de l'autre il faut retrouver la majorité sociale de notre pays" estime l'ancien député socialiste. Pour Florent Boudié c'est la perte de cette majorité sociale qui "aboutit à la désaffection démocratique, à la défiance". Démocratie : "les gilets jaunes ne sont pas tout le peuple" Le député de Gironde explique qu'il entend des gilets jaunes prétendre être le peuple. "Ils sont une partie du peuple mais le peuple c'est 65 millions de Français et il faut des institutions représentatives" rappelle le député. Cela dit, il se déclare favorable à de profondes réformes : "Je suis favorable à des référendums avec des gardes fous et à la mise en place d'une assemblée plus représentative" dit-il à propos du Sénat dont on pourrait changer la composition. Imams : "La France peut contribuer à un islam des Lumières" Le député qui anime un groupe de travail sur l'islam et la laïcité à l'Assemblée revient sur la formation des imams : "Cette question d'un islam des Lumières, des savoirs critiques, de la confrontation des interprétations est un vrai enjeu. Est-ce que la France peut contribuer à ce débat d'idées ? Je crois que oui" estime Florent Boudié qui évoque le rapport Stasi de 2003. "Il préconisait une école nationale d'études religieuses islamiques. C'est une solution intéressante" juge le député.
  • Vendredi 14 décembre 2018

    Jean Arthuis - Face aux Chrétiens

    Jean Arthuis - Face aux Chrétiens
    Le député européen LREM Jean Arthuis est, jeudi 13 décembre, l'invité de l'émission Face aux chrétiens. L'ancien ministre des finances revient sur la majorité et la crise des gilets jaunes et rend hommage à Theresa May. Gilets jaunes "les députés passent trop de temps au parlement" Interrogé sur une coupure entre la nouvelle majorité et le terrain, Jean Arthuis analyse la situation : "On a des nouveaux élus et pour la première fois, du fait du non cumul, ils n'exercent pas un mandat local". Ils se retrouvent "sous une avalanche de textes à voter (...) et passent leur temps au parlement" regrette le centriste qui oppose cette situation à celle des parlementaires allemands : "Au Bundestag, on siège pendant deux semaines et puis, pendant deux semaines, on est dans la circonscription." Theresa May : "Elle tient bon et je n'exclue pas un nouveau référendum" Le député rend hommage à la première ministre britannique : "Je la trouve courageuse (...) elle tient bon, elle fait front. Avec le temps qui passe, peut-être les Britanniques vont s'apercevoir qu'il ne serait pas stupide de faire un nouveau référendum. On va voir". Europe : "Les états donnent en spectacle leur impuissance" Le député critique une Europe dans laquelle "les Etats ont gardé toutes leurs prérogatives, y compris au risque de donner en spectacle leur impuissance. Citant l'exemple de la défense, de la question climatique, Jean Arthuis cite aussi le cas du numérique : "On permet aux Gafa de ne pas payer d'impôt en Europe (...) La lutte contre la fraude fiscale ne peut se faire qu'au niveau européen" estime le député.
  • Vendredi 7 décembre 2018

    Guillaume Peltier -Face aux Chrétiens

    Guillaume Peltier -Face aux Chrétiens
    Guillaume Peltier Député, vice-président des Républicains. « Redonnons la parole aux Français» Le premier vice-président des Républicains, Guillaume Peltier, député de Loir-et-Cher, était l´invité de « Face aux chrétiens » émission organisée par La Croix, KTO, RCF et Radio Notre Dame. Interrogé sur la révolte des Gilets jaunes, il a rappelé qu´il était un partisan de l´ordre, que les casseurs et les meneurs devaient être châtiés, mais qu´il était aussi un défenseur de la justice sociale et qu´il fallait retirer le pouvoir à certains hauts fonctionnaires. Trop de pouvoir des fermiers généraux de Bercy « La France est gouvernée par les fermiers généraux de Bercy. Des gens qui n´ont pas la légitimité du suffrage décident à la place des politiques. Il faut que le pouvoir politique, dans la noblesse de son engagement retrouve les pouvoirs de la finance du marché, de la haute administration. La cause profonde de ce qui se passe aujourd´hui, c´est que les Français voient bien que les politiques sont dépossédés, parfois par aveuglement ou faiblesse, des pouvoirs qui leur sont confiés. ». Pour un new deal Guillaume Peltier a plaidé pour « un travaillisme à la française » en disant qu´il fallait « défendre la France qui travaille et remettre la France au travail. Je propose un new deal à la société française. Un contrat, gagnant-gagnant, donnant-donnant, en trois temps avec la baisse des dépenses publiques et 40 milliards d´économie, la baisse des charges qui pèsent sur les salaires et la hausse des salaires pour que la valeur- travail des Français soit enfin récompensée. » Pour un référendum populaire chaque année Le vice-président des Républicains souhaite que l´on redonne la parole aux Français sous la forme d´un référendum populaire, lequel n´impliquerait pas une démission du chef de l´Etat en cas de vote négatif. « Je crois en nos institutions et à la légitimité du suffrage universel. Je crois aussi en la souveraineté du peuple. Dans un pays comme la France, si fracturée, la colère actuelle ne s´arrêtera pas sans une réponse politique à la hauteur. Il est indispensable, une fois par an, de donner la parole au peuple français, qui est un peuple sage et qui répondra précisément à une question précise. »
  • Vendredi 30 novembre 2018

    Louis Aliot - Face aux Chrétiens

    Louis Aliot - Face aux Chrétiens
    Le député Rassemblement national (RN) Louis Aliot est l'invité, jeudi 29 novembre, de l'émission Face aux Chrétiens. Le député des Pyrénées-Orientales met en garde contre la violence des manifestations des "gilets jaunes" et propose de taxer les supermarchés. Gilets Jaunes : "je me méfie des manifestations parisiennes" Interrogé sur la nouvelle mobilisation de samedi, Louis Aliot affirme : "Je ne manifesterai pas". Mais il ira chez lui, à Perpignan, à la rencontre des gilets jaunes "pour appeler au calme. La force de ce mouvement, c'est le calme de la détermination. Les violences servent à dévaloriser les gilets jaunes. Je me méfie des manifestations, en particulier des manifestations parisiennes qui systématiquement depuis quelques années dégénèrent." Petits commerces : "Il faut taxer les parkings de supermarchés" Interrogé sur le déclin des centre villes et les difficulté des petits commerces, Louis Aliot propose une solution. "Il faut faire payer les grandes surfaces pour aider les petits commerces. Il faut s'orienter vers une taxe des parkings". Il ne s'agit pas "de taxer les clients" mais les enseignes "qui ont des autorisations données par les pouvoirs publics sans contreparties. Cela rendrait les petits commerces de centre ville plus compétitifs" estime le député. Loi de 1905 : 'Ce n'est pas à la république de s'adapter, mais à la religion". Louis Aliot n'est pas d'accord avec le projet du gouvernement de retoucher la loi de 1905 pour inciter les communautés musulmanes à adopter le statut d'associations cultuelles, Evoquant "certains principes de certaines religions qui sont contraires à nos lois" il affirme, au sujet de la laïcité : "Cet édifice s'est construit lentement, on est arrivé à un équilibre. Ce n'est pas à la république de s'adapter c'est à la religion."
  • Vendredi 23 novembre 2018

    Pierre Mathonier - Face aux Chrétiens

    Pierre Mathonier - Face aux Chrétiens
    Pierre Mathonier, maire d'Aurillac, est jeudi 22 novembre l'invité de l'émission Face aux chrétiens. L'élu socialiste revient notamment sur les relations d'Emmanuel Macron avec les maires et le mouvement des gilets jaunes. Taxe d'habitation : "Je suis pour sa suppression de c'est confiscatoire" Le maire d'Aurillac se déclare favorable à cette suppression. "J'ai 50% de mes concitoyens qui ne paient pas cette taxe car c'est une population pauvre. Là on va passer à 85% d'exonérés. C'est du pouvoir d'achat en plus pour mes habitants." L'élu critique "le mode de calcul aberrant qui date de 1973" de cette taxe "confiscatoire" mais il estime toutefois qu'il ne faut pas la supprimer pour 100% des Français. Emmanuel Macron et les maires : "Il y a un sentiment d'éloignement entre le pouvoir et les élus locaux" Pierre Mathonier revient sur la réception des élus locaux à l'Elysée. "J'y étais l'année dernière et j'avais regretté qu'il ne prenne pas la parole" dit l'élu qui ne s'y est pas rendu mercredi. "Cette année, il y a eu des questions-réponses avec les 2000 maires. C'était un exercice nécessaire car il y a un sentiment d'éloignement entre le pouvoir et les élus locaux en particulier les élus ruraux". Gilets jaunes : "il y a un phénomène de saturation" La mobilisation du 17 novembre a été très forte a Aurillac. "Il y a un phénomène de saturation. Les habitants du Cantal ont très mal vécu les 80km/h et ils vivent mal les taxes. L'impact sur les revenus bas est important " analyse le maire qui voit aussi dans les gilets jaunes une forme de délitement politique. "Les gens ont perdu le sens de l'action collective politique. Il y a un repli sur soi et dès qu'il y a des tensions, cela s'exprime violemment."
  • Vendredi 16 novembre 2018

    Agnès Thill - face aux chrétiens

    Agnès Thill - face aux chrétiens
    La députée Agnés Thill est l'invitée de l'émission Face aux chrétiens jeudi 15 novembre. Elle revient notamment sur la polémique qu'a suscité la semaine dernière son tweet dans lequel elle évoquait l'influence d'un "lobby LGBT" a l'Assemblée nationale. Accusation d'homophobie : " Je me fais penser à Zidane." La députée qui avait critiqué l'influence d'un lobby LGBT à l'Assemblée nationale a été depuis vivement prise à partie par ses collègues. "Je reconnais que le mot n'était pas approprié, c'était maladroit et je le regrette" commence par dire Agnès Thill. Mais la député récuse toute homophobie et dénonce la proportion pris par cette polémique : "Je me fais penser à Zidane quand il a donné un coup de tête. Il a eu tort de le faire mais cela faisait 1h30 qu'on insultait sa famille. Moi cela fait six mois, parce que j'émets des réserves sur la PMA, qu'on me traite d'homophobe et d'intégriste (...) On ne peut émettre des réserves sur ce sujet sans être mis dans une case. Cela permet de discréditer mes propos." Macron "président des riches" : "c'est injuste" A propos de la colère des gilets jaunes, Agnès Thill trouve qu'accuser Macron d'être le président des riches est un peu injuste. On ne dit pas tout ce que l'on fait pour le minimum vieillesse, le RSA..." La députée reconnaît "qu'il faut entendre la colère" mais, dit-elle "cela fait 30 ans que rien n'avait été fait dans ce pays" et "tout est à remettre sur la table". Effectifs d'enseignants : "jamais l'encadrement n'avait été aussi fort dans le primaire". L'ancienne institutrice et directrice d'école estime que les choses vont "dans le bons sens au niveau du taux d'encadrement." Dans le primaire, précise-t-elle, "il y aura 300 000 enfants de moins dans les trois ans à venir. On devrait supprimer des postes. On ne le fait pas et même on en rajoute un peu. On a un encadrement comme du jamais vu, c'est une priorité."